Introduction : En effet, le 17 septembre, le Bureau des affaires politico-militaires du département d’État a diffusé un avis autorisant la vente potentielle de quarante-huit F-35A à l’Arabie saoudite pour 24,3 milliards de dollars. Soit à un prix deux fois plus élevé que pour les cinquante avions proposés aux Émirats arabes unis en novembre 2020….
Enfin, il a également fait valoir que la vente de F-35 à l’Arabie saoudite et leur «soutien associé» n’allait pas «modifier l’équilibre militaire dans la région». Ce qui, en creux, signifie que les appareils destinés à la Royal Saudi Air Force [RSAF] seront moins performants que ceux les F-35I «Adir» israéliens et que Riyad n’aura pas accès à certaines munitions de pointe, comme, par exemple, le futur missile air-air AIM-260 JATM.