États-Unis

Jeffrey Epstein, pédocriminel et architecte précurseur du techno-fascisme

Jeffrey Epstein, pédocriminel et architecte précurseur du techno-fascisme

Introduction : Jeffrey Epstein n’était pas uniquement un collectionneur de mineures. Les dernièrs documents publiés par la justice américaine montrent aussi un homme obsédé par l’extrême droite la plus radicale et la manipulation des foules, impliqué jusqu’au cou dans la montée de l’alt-right sur Internet dans les années 2010… On connaissait le maquereau de l’élite mondiale, les mails révèlent aussi un militant acharné qui échange des tuyaux avec les pontes de l’alt-right, s’excite devant des forums néonazis et cherche méthodiquement les outils – hackers, failles de sécurité, cryptomonnaies – pour tordre le bras à l’opinion publique et dresser la jeunesse. Pendant des années, Epstein a oeuvré discrètement à construire le techno-fascisme d’aujourd’hui.

Sur les ruines du « consensus de la Silicon Valley », l’émergence du techno-militarisme

Sur les ruines du « consensus de la Silicon Valley », l’émergence du techno-militarisme

Introduction : Jusqu’alors, de nombreuses entreprises de la tech s’opposaient à un usage militaire de l’intelligence artificielle. Cette ère semble révolue : depuis peu, les partenariats avec l’industrie militaire se multiplient. Au-delà des juteux contrats avec le Pentagone, ce tournant découle d’un changement de paradigme : le « consensus de la Silicon Valley », qui reposait sur l’adhésion à la mondialisation néolibérale, a été fragilisé par l’émergence de la Chine et de ses géants technologiques. Une nouvelle hégémonie techno-militariste voir le jour : tandis que le Pentagone convoite les ressources stratégiques de l’IA, les géants de la tech comptent sur la puissance américaine pour protéger leur prédominance mondiale.

 Trump a déclaré la guerre à la langue espagnole

Trump a déclaré la guerre à la langue espagnole

Introduction : Parlé par 13 % de la population, l’espagnol est le deuxième idiome le plus répandu dans le pays. Une menace pour l’identité américaine, selon le président républicain, qui a déclaré l’anglais langue officielle. Mais, assure “El País”, l’espagnol des États-Unis, singulier et en évolution permanente, est “presque indestructible”. Un dynamisme incarné notamment par l’artiste portoricain Bad Bunny, vedette de l’intermède musical du Super Bowl ce dimanche 8 février… our le républicain, c’est l’exemple type de l’invasion latina qui menace de corrompre la supposée essence anglo-saxonne des États-Unis. Ses mesures English only cherchent à étouffer l’espagnol dans le pays. Une nouvelle menace pour une langue qui en a vu d’autres… l’espagnol était présent sur le territoire actuel des États-Unis dès avant la fondation du pays. Après la colonisation espagnole, des régions du sud, telles que la Californie, l’Arizona ou le Texas, ont été conquises au XIXe siècle sur le Mexique.

Donald Trump affiche sa proximité avec Nasry Asfura, le nouveau président du Honduras

Donald Trump affiche sa proximité avec Nasry Asfura, le nouveau président du Honduras

Introduction : Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a affiché, samedi 7 février, sa proximité avec le nouveau président du Honduras, Nasry Asfura, à l’issue d’une rencontre avec le dirigeant conservateur, dont il avait soutenu la candidature pour diriger l’un des pays les plus pauvres et les plus violents d’Amérique centrale…. La présidente sortante, Xiomara Castro, a fustigé « l’ingérence » du dirigeant américain, qui avait menacé de réduire l’aide au Honduras si son favori ne l’emportait pas.

“Circulez, il n’y a rien à voir” : la liberté de la presse en net recul dans le monde

“Circulez, il n’y a rien à voir” : la liberté de la presse en net recul dans le monde

Introduction : “The Economist” s’inquiète du triste état des médias dans le monde et en particulier aux États-Unis, sous la houlette du président Trump. Lorsque le journalisme est attaqué, la corruption triomphe, rappelle l’hebdomadaire britannique… L’une des tendances les plus alarmantes est que les gouvernements qui se prétendent démocratiques utilisent de plus en plus “des outils mis au point par des régimes plus autoritaires” pour tenter de museler la presse, note l’hebdomadaire.

Les États-Unis s'enfoncent dans le totalitarisme en plaçant sous surveillance fédérale de simples citoyens

Les États-Unis s'enfoncent dans le totalitarisme en plaçant sous surveillance fédérale de simples citoyens

Introduction : En octobre, un retraité américain a envoyé un mail à un avocat du département de la Sécurité intérieure pour défendre un réfugié afghan demandeur d’asile. Il s’est retrouvé avec des enquêteurs à sa porte et son compte Google fouillé par la DHS… Aux États-Unis aujourd’hui, l’histoire de Jon n’est malheureusement pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans une militarisation du DHS, accusé notamment de cibler des universités (Harvard et Columbia ont été visées après des manifestations pro-palestiniennes), de surveiller les réseaux sociaux et même d’intimider les hôpitaux: plusieurs milliers d’employés ont fait grève et protesté contre les méthodes fédérales, dont celles de l’ICE, et ont été ciblés par cette fameuse «administrative subpoena».

Donald Trump lance un site internet à son nom pour acheter des médicaments **à des prix considérablement réduits**

Donald Trump lance un site internet à son nom pour acheter des médicaments **à des prix considérablement réduits**

Introduction : Pour proposer ces réductions, allant selon lui jusqu’à plus de 80% du tarif actuel, le président américain a conclu un accord avec une dizaine de laboratoires pharmaceutiques. … Toutefois, les chercheurs qui étudient le prix des médicaments ont averti que beaucoup de gens paieraient trop cher s’ils utilisaient TrumpRx, selon le New York Times(Nouvelle fenêtre). “Il est peu probable que de nombreux consommateurs réalisent des économies en utilisant TrumpRx”, car “presque tous les médicaments proposés sur le site sont déjà largement couverts par les assurances, et certains sont disponibles sous forme de génériques bon marché auprès de fabricants concurrents”.

Les États-Unis envisagent de sanctionner l’Algérie pour son achat d’avions de combat russes Su-57E Felon

Les États-Unis envisagent de sanctionner l’Algérie pour son achat d’avions de combat russes Su-57E Felon

Introduction : « Nous collaborons étroitement avec le gouvernement algérien sur les sujets sur lesquels nous avons des intérêts communs. Cependant, nous sommes en désaccord sur de nombreux point. Et ce contrat d’armement [celui des Su-57E, ndlr] est l’illustration de ce que les États-Unis considèrent comme problématique. Nous utilisons les outils diplomatiques que nous avons à notre disposition pour protéger nos intérêts et faire obstacle à ce que nous estimons inacceptable », a-t-il déclaré, le 3 février.

« La terreur d'État fait naître une Gestapo américaine » - Chris Hedges

« La terreur d'État fait naître une Gestapo américaine » - Chris Hedges

Introduction : Les États autoritaires ciblent d’abord les plus vulnérables, ceux qui sont les plus faciles à diaboliser : les sans-papiers, les étudiants qui manifestent contre le génocide sur les campus universitaires, les antifascistes, la soi-disant « gauche radicale », les musulmans, les minorités ethniques défavorisées, les intellectuels et les progressistes. Ils attaquent un groupe après l’autre. Ils éteignent une à une les lumières jusqu’à ce que nous nous retrouvions dans le noir, seuls et impuissants. L’ICE est désormais l’acteur principal de cette stratégie aux États-Unis…. La terreur est le moteur des dictatures. Elle élimine les dissidents. Elle réduit les critiques au silence. Elle démantèle l’État de droit. Elle instaure une société de collaborateurs dociles et effrayés, ceux qui détournent le regard lorsque des gens sont enlevés dans la rue ou abattus, ceux qui dénoncent les autres par peur, pour sauver leur peau, ceux qui se réfugient dans leurs petits terriers, baissent les stores et prient frénétiquement pour qu’on les laisse tranquilles…. Les régimes autoritaires se mettent en place progressivement. Aucune dictature n’annonce ouvertement son intention d’abolir les libertés civiles. Elle fait semblant de défendre la liberté et la justice tout en démantelant les institutions et les lois qui les garantissent. Les opposants au régime, y compris ceux qui font partie de l’establishment, tentent sporadiquement de résister. Ils dressent des obstacles temporaires, mais ils sont rapidement éliminés…. Les agents de l’ICE, grisés par leur droit de défoncer les portes tout en portant des gilets pare-balles et en tirant avec des armes automatiques sur des femmes et des enfants terrifiés, ne sont pas les guerriers qu’ils s’imaginent être, mais des voyous. Ils n’ont que peu de compétences, à part le maniement des armes, la cruauté et la brutalité. Ils ont l’intention de rester des employés de l’État. L’État a l’intention de les garder à son service.

Affaire Epstein : le scandale qui révèle l’impunité des puissants

Affaire Epstein : le scandale qui révèle l’impunité des puissants

Introduction : L’affaire Epstein, relancée par la déclassification de millions de documents, révèle bien plus qu’un scandale sexuel : elle met à nu les rouages d’une impunité réservée aux puissants. Jeffrey Epstein, financier sulfureux devenu trafiquant de mineures, a exploité pendant des années des adolescentes vulnérables tout en cultivant un réseau impressionnant dans les plus hautes sphères politiques, médiatiques, artistiques, intellectuelles… Malgré des accusations accablantes, Epstein a longtemps échappé à la justice avant d’être arrêté en 2019, puis retrouvé mort dans sa cellule. Les documents dévoilent aujourd’hui ses liens avec Donald Trump, la famille de Jack Lang, des responsables européens, et son intérêt pour le financement de l’extrême droite française. Partout, le même refrain : personne n’a rien vu, rien su. L’affaire Epstein démontre que, dans les cercles du pouvoir, la loi n’est pas la même pour tous et que les crimes les plus ignobles peuvent être étouffés dès lors qu’ils servent les intérêts des élites.

États‑Unis : le mensonge comme doctrine de guerre

États‑Unis : le mensonge comme doctrine de guerre

Introduction : Les États‑Unis aiment se présenter comme les défenseurs du «  monde libre  ». Une démocratie exemplaire, forcée d’entrer en guerre à contrecœur, toujours pour de bonnes raisons. Le problème, c’est que l’histoire raconte autre chose. Encore et encore, Washington est entré en guerre, ou a renversé des gouvernements, en mentant, tout simplement.

« Les États-Unis ont toujours fait preuve d’une remarquable propension à la violence »

« Les États-Unis ont toujours fait preuve d’une remarquable propension à la violence »

Introduction : Bombardement du Venezuela, menaces contre Cuba et l’Iran, tentative d’annexion du Groenland, exactions de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), brutalités policières persistantes… Si la presse se focalise sur le rôle de Donald Trump dans ce déchaînement, elle oublie la longue histoire de violence des États-Unis, à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. La stupéfaction provoquée par le trumpisme ne découle-t-elle pas de l’idéalisation de l’Amérique de Bill Clinton, Barack Obama et Joe Biden ? C’est l’analyse de Wolfgang Streeck, directeur émérite du Max Planck Institute et auteur de nombreux ouvrages en politique étrangère

Donald Trump réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à Harvard, qu’il accuse d’antisémitisme et de « wokisme »

Donald Trump réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à Harvard, qu’il accuse d’antisémitisme et de « wokisme »

Introduction : Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.

F 35 : un avion pour gouverner

F 35 : un avion pour gouverner

Introduction : Au moment où les États-Unis, par la voix de l’administration Trump, envisage la possibilité d’une prise de contrôle du Groenland, territoire sous souveraineté danoise, ce même pays a passé commande de plusieurs aéronefs F 35 Lightning II, dont le caractère opérationnel repose sur des dispositifs qui resteront en tout état de cause sous contrôle des États-Unis… Au-delà des questions de financement, la question de l’autonomie stratégique se pose avec une acuité particulière. Les questions militaires relèvent de la souveraineté des nations, mais avec ce système intégré de dépendance croisée, avec un leadership américain en termes de contrôle des emplois, et donc des missions, les pays européens sont littéralement piégés, à l’exception, il faut quand même le dire de la France. Largement critiqué lors de son lancement, le programme Rafale, et les évolutions vers la cinquième génération, montre aujourd’hui toute sa pertinence.

L’argent roi : Trump promet de «faire payer tout le monde » si on lui demande de «sauver » l'ONU

L’argent roi : Trump promet de «faire payer tout le monde » si on lui demande de «sauver » l'ONU

Introduction : Face à la menace d’un effondrement budgétaire des Nations Unies, Donald Trump assure qu’il pourrait «très facilement» régler la crise en obtenant le paiement rapide des contributions de chaque État membre. Le président américain défend un rôle central pour l’ONU, tout en critiquant ses failles et en affirmant qu’elle «ne quittera pas New York».

La carte de l’“armada” américaine déployée autour de l’Iran

La carte de l’“armada” américaine déployée autour de l’Iran

Introduction : “L’aide arrive”, avait promis Donald Trump le 14 janvier dernier aux manifestants iraniens. Ce qui n’a pas empêché le régime des mollahs de perpétrer un véritable massacre. Plus de deux semaines plus tard, du matériel militaire continue pourtant d’arriver pour augmenter la pression sur Téhéran. De quoi, possiblement, déclencher un engrenage menant vers la guerre.

“Le nouveau rêve américain est de quitter l’Amérique”

“Le nouveau rêve américain est de quitter l’Amérique”

Introduction : Partir de son pays est un choix de vie qui mêle espoir et désillusion. “CNN” et “The Independent” publient des témoignages de familles américaines expatriées en Europe, tandis que le “Boston Globe” alerte sur l’impossibilité d’échapper à l’ombre planétaire de Trump…. Justement, dans une tribune publiée par le Boston Globe, le journaliste Eugene Scott, qui a suivi Trump pendant une dizaine d’années, pour CNN et The Washington Post notamment, met en évidence le lien direct entre la perception politique et le désir de partir. Selon un sondage Gallup, la proportion d’Américains qui souhaitent s’expatrier atteint 40 % chez les jeunes femmes âgées de 15 à 44 ans. La proportion de citoyens qui voudraient partir tout en désapprouvant la direction politique des États‑Unis atteint près de 30 %, un niveau record.