Introduction : Les manifestations des lycéens français font des émules en Belgique. À Liège, le 6 octobre, une mobilisation d’élèves du secondaire s’est finie dans la violence. Les autorités comme les médias peinent à comprendre ce mouvement aux revendications floues, né sur les réseaux sociaux. Comme les gilets jaunes avant eux, ces “gilets jeunes” sont d’abord regardés avec condescendance et mépris, affirme ce chroniqueur de la “RTBF”, à Bruxelles…
Comme pour les gilets jaunes, ce que nous disons des “gilets jeunes” (si vous passez l’expression) est majoritairement péjoratif. Ils seraient manipulés par TikTok, endoctrinés par l’extrême gauche, infiltrés par les casseurs et fascinés par la violence gratuite.
Autant de phénomènes qui sont certainement à l’œuvre, mais qui n’expliquent pas à eux seuls, comme pour les “gilets jaunes”, un malaise social.