Vigilance Rouge

Meta veut réactiver la reconnaissance des visages dans ses lunettes connectées

Meta veut réactiver la reconnaissance des visages dans ses lunettes connectées

Introduction : Meta voudrait mettre à profit le bazar politique actuel aux États-Unis pour lancer une fonction de reconnaissance des visages dans ses lunettes connectées. Meta cherche depuis des années à implémenter une technologie de reconnaissance faciale dans ses lunettes connectées Ray-Ban. L’idée est d’identifier des personnes croisées dans la rue et d’afficher des informations les concernant, grâce à l’IA de l’entreprise. En 2021, Meta avait abandonné cette idée, en invoquant des difficultés techniques et des préoccupations éthiques.

Meta laisse passer la propagande « nationaliste blanche » de l’ICE

Meta laisse passer la propagande « nationaliste blanche » de l’ICE

Introduction : Alors que des représentants démocrates appellent Mark Zuckerberg à empêcher la diffusion de campagnes de recrutement pour les services de l’immigration (ICE) reprenant des codes de propagande nationaliste blanche et néo-nazie, l’entreprise empêche la diffusion de liens vers un site cherchant à rendre les membres de l’ICE responsables de leurs actes.

Le NexPhone est un smartphone capable de faire tourner Android, Linux et Windows 11

Le NexPhone est un smartphone capable de faire tourner Android, Linux et Windows 11

Introduction : Le NexPhone s’offre des airs de smartphone à tout faire. L’appareil, conçu par NexDock — un spécialiste des accessoires pour ordinateurs portables —, est en effet capable de démarrer sur Android, Linux, et aussi… Windows 11. Certes, manipuler l’interface et les applications Windows sur un tel petit écran (6,58 pouces) est une sacré gymnastique des doigts, mais si cela reste possible, le constructeur propose surtout de brancher l’appareil sur un moniteur externe.

Trump veut mettre la main sur vos données biométries, et l’Europe tarde a réagir

Trump veut mettre la main sur vos données biométries, et l’Europe tarde a réagir

Introduction : Si l’accord aboutit, les 25 millions d’Européens se rendant annuellement aux USA pourraient voir leurs données biométriques scrutées automatiquement par les autorités fédérales avant même l’embarquement. Un sacré coup dur pour la vie privée. Sur le plan juridique, la Commission européenne invoque le RGPD et la Charte des droits fondamentaux pour encadrer ces transferts, avec des limites sur la durée de rétention et l’usage des données. Pourtant, le Contrôleur européen de la protection des données alerte déjà sur les risques que pourrait avoir un tel dispositif : profilage massif, absence de recours effectif pour les citoyens, et précédent dangereux pour la souveraineté numérique européenne.

Les cryptos au secours du dollar ? La doctrine cryptomercantiliste de l’administration Trump

Les cryptos au secours du dollar ? La doctrine cryptomercantiliste de l’administration Trump

Introduction : S’il est difficile de déterminer le montant exact des transactions qui correspondent à de véritables paiements, force est de constater que les stablecoins sont devenus une véritable alternative aux moyens de paiement traditionnels. Ces crypto-actifs ne présentent pas seulement des avantages pour les utilisateurs : ils sont une manne potentiellement considérable pour les entreprises privées qui les émettent, l’opportunité pour elles de mettre la main sur les frais de transaction traditionnellement accaparées par les banques et quelques grands groupes (Visa, Mastercard, Western Union)… Ainsi la banque française Société Générale s’apprête à émettre son stablecoin adossé au dollar sur la blockchain Ethereum, ce qui constitue une initiative sans précédent pour une grande banque française.

Geoffrey Hinton, référence absolue de l’IA, prévient : l’intelligence artificielle n’est pas un outil, mais un successeur potentiel !

Geoffrey Hinton, référence absolue de l’IA, prévient : l’intelligence artificielle n’est pas un outil, mais un successeur potentiel !

Introduction : Lors de cet entretien, le chercheur soulève un point rarement évoqué et pourtant très juste. Le développement de l’IA, auquel il a contribué, était initialement financé par la recherche publique dans les universités du monde entier. Et pourtant, les bénéfices de ces avancées n’ont été captés que par quelques géants de la tech, dont on connaît désormais tous les noms. Par appât du gain, ces sociétés cherchent aujourd’hui à lever tous les freins réglementaires susceptibles de ralentir le développement de leurs modèles. Or, sans encadrement strict, la perte de contrôle de l’humain sur les IA et les conséquences décrites par Geoffrey Hinton semblent inéluctables. Reste que face à l’engouement mondial autour des IA, les mises en garde de ceux qui en ont été à l’origine ne sont pas vraiment écoutées. On nous aura pourtant prévenus à maintes reprises…

Quand Microsoft limite à 3 fois par an votre droit de refuser la reconnaissance faciale sur OneDrive

Quand Microsoft limite à 3 fois par an votre droit de refuser la reconnaissance faciale sur OneDrive

Introduction : Microsoft vous vend OneDrive comme gratuit mais vous paie en données biométriques : reconnaissance faciale activée par défaut, impossible à désactiver plus de 3 fois par an, vos données faciales stockées sur leurs serveurs sans consentement explicite Le génie de la lampe a 3 voeux, Microsoft vous en donne 3 aussi : chaque désactivation de la reconnaissance faciale compte comme un voeu annuel, après c’est bloqué jusqu’à janvier, et les mises à jour Windows peuvent les réinitialiser sans vous prévenir Pourquoi cette limite absurde ? Parce que Microsoft avoue implicitement que supprimer vos données biométriques coûte trop cher en ressources serveur, donc plutôt que de vous laisser contrôler votre vie privée, ils vous la rationalisent comme une électricité limitée

La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité

La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité

Introduction : Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi. La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l’utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d’enquêtes judiciaires. Nous avons alerté la CNIL sur ce scandale qui était malheureusement prévisible, tant ce fichier TES portait, par son existence même, les risques d’un abus de surveillance par l’État.

“Un téléphone, c’est un espion” : le patron de la DGSE prévient les utilisateurs de messageries chiffrées

“Un téléphone, c’est un espion” : le patron de la DGSE prévient les utilisateurs de messageries chiffrées

Introduction : Selon le patron de la DGSE, aucune application de messagerie ne peut vous garantir une confidentialité totale. En effet, même quand vos textos sont chiffrés, il existe des logiciels pour les intercepter sur votre smartphone, avant le chiffrement…

La messagerie chiffrée de bout en bout est aujourd’hui devenue la norme. Pour rappel, lorsqu’une app utilise cette fonctionnalité, les textos échangés sont illisibles lorsqu’ils passent par les serveurs de l’application. Ainsi, aucun employé ou gouvernement ne peut accéder à ces messages au niveau des serveurs. Parmi les apps qui proposent un chiffrement de bout en bout par défaut, on peut citer WhatsApp ou Signal. Ce système de chiffrement est aussi disponible pour les textos échangés entre smartphones Android, lorsque ceux-ci utilisent le protocole RCS à la place des SMS. Mais, malgré la présence de ce chiffrement sur les systèmes de messagerie qu’on utilise au quotidien, le patron de la DGSE, Nicolas Lerner, indique que la confidentialité des échanges n’est jamais garantie à 100 %. C’est ce qu’il a expliqué lors d’une récente interview avec France Inter. La raison ? D’après lui, “un téléphone, c’est un espion, c’est un mouchard que vous avez dans votre proche”.

La messagerie chiffrée de bout en bout est aujourd’hui devenue la norme. Pour rappel, lorsqu’une app utilise cette fonctionnalité, les textos échangés sont illisibles lorsqu’ils passent par les serveurs de l’application. Ainsi, aucun employé ou gouvernement ne peut accéder à ces messages au niveau des serveurs. Parmi les apps qui proposent un chiffrement de bout en bout par défaut, on peut citer WhatsApp ou Signal. Ce système de chiffrement est aussi disponible pour les textos échangés entre smartphones Android, lorsque ceux-ci utilisent le protocole RCS à la place des SMS.

Mais, malgré la présence de ce chiffrement sur les systèmes de messagerie qu’on utilise au quotidien, le patron de la DGSE, Nicolas Lerner, indique que la confidentialité des échanges n’est jamais garantie à 100 %. C’est ce qu’il a expliqué lors d’une récente interview avec France Inter. La raison ? D’après lui, “un téléphone, c’est un espion, c’est un mouchard que vous avez dans votre proche”.

NSO, l’éditeur du logiciel espion Pegasus, passe sous pavillon états-unien, et trumpien

NSO, l’éditeur du logiciel espion Pegasus, passe sous pavillon états-unien, et trumpien

Introduction : La sulfureuse entreprise israélienne NSO, connue pour son célèbre logiciel espion étatique Pegasus, a annoncé des changements de taille en son sein. Ainsi, un groupe d’investisseurs dirigé par un producteur hollywoodien vient d’acquérir une participation majoritaire dans l’entreprise et un ancien proche de Donald Trump a été nommé à sa direction.