AirTag : plus de 30 plaintes accusent Apple de faciliter le harcèlement

AirTag : plus de 30 plaintes accusent Apple de faciliter le harcèlement

Introduction : Les plaignants accusent Apple de commercialiser des produits pouvant être utilisés à des fins malveillantes. Malgré des améliorations sur le modèle de deuxième génération, des risques persistent pour les victimes de harcèlement… Selon les différents plaignants, Apple a commercialisé l’AirTag en sachant qu’il pourrait être « acheté et utilisé par des individus abusifs et dangereux pour traquer, contraindre, contrôler, et par ailleurs mettre en danger et maltraiter des victimes innocentes ». Pour les plaignants, ces appareils « ont révolutionné la portée, l’ampleur et la facilité du harcèlement géolocalisé ».

Une nouvelle drogue dix fois plus puissante que le fentanyl inquiète les autorités américaines

Une nouvelle drogue dix fois plus puissante que le fentanyl inquiète les autorités américaines

Introduction : Les orphines, des opioïdes synthétiques tout droit venus des années 1960, se diffusent rapidement aux États-Unis et provoquent des overdoses foudroyantes… Dès 2019, une première orphine, la brorphine, était détectée en Europe. Puis, un autre groupe d’opioïdes synthétiques bon marché, les nitazènes, a envahi les marchés illicites avant d’être à son tour ciblé par des interdictions, notamment en Chine en 2025. Quelques mois plus tard, les orphines ont pris le relais dans certaines filières… Peu coûteuse, difficile à intercepter et parfois expédiée par courrier international, elle a déjà gagné plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne, où elle est parfois surnommée «le fentanyl du pauvre».

À six mois des Midterms, Trump bat des records d’impopularité

À six mois des Midterms, Trump bat des records d’impopularité

Introduction : Selon un sondage Ipsos réalisé pour “The Washington Post” et “ABC News”, Donald Trump est jugé impopulaire par 62 % des Américains, un record sur l’ensemble de ses deux mandats présidentiels. De quoi inquiéter le Parti républicain, qui ne dispose que d’une faible majorité à la Chambre des représentants : l’ensemble des sièges seront remis en jeu le 3 novembre 2026.

Trump va relever « la semaine prochaine » les droits de douane sur les voitures européennes

Trump va relever « la semaine prochaine » les droits de douane sur les voitures européennes

Introduction : Donald Trump dit ce vendredi soir vouloir relever à 25 % les droits de douane sur les véhicules importés aux États-Unis depuis l’Union européenne (UE). Justification : il reproche au bloc européen de ne pas respecter l’accord commercial qu’ils ont conclu. Le président américain vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds ( « trucks » en anglais).

Donald Trump annonce un durcissement des sanctions américaines contre Cuba, déjà visée par un embargo pétrolier

Donald Trump annonce un durcissement des sanctions américaines contre Cuba, déjà visée par un embargo pétrolier

Introduction : Le président américain estime que l’île communiste continue de représenter une “menace extraordinaire” pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a réitéré sa menace d’en “prendre le contrôle”. .. Selon le chef de l’Etat cubain, une intervention militaire américaine viserait avant tout à “satisfaire” les intérêts de la communauté d’exilés cubains installés en Floride. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a par ailleurs qualifié les mesures américaines sur X d’“illégales” et “abusives”.

Jeffrey Epstein et Israël, l'angle mort des grands médias

Jeffrey Epstein et Israël, l'angle mort des grands médias

Introduction : On ne compte plus les articles parus dans la grande presse d’information sur l’ampleur des crimes commis par le prédateur sexuel Jeffrey Epstein et ses complices ou sur la façon dont il a bâti sa fortune. Cette profusion médiatique, qui n’échappe pas au sensationnalisme, maintient pourtant dans l’ombre une autre facette du financier américain : sa connexion avec le régime de Tel-Aviv et ses intérêts…. Pourtant, les documents divulgués par le DOJ, mais aussi les révélations consécutives au piratage, en 2024, des messageries électroniques de figures politiques israéliennes, des systèmes informatiques d’institutions officielles et d’entreprises stratégiques du pays par le groupe de hackers Handala (présumé proche de l’Iran), ainsi que les enquêtes du site Drop Site News mettent en lumière les liens profonds unissant Epstein à Israël, notamment ses actions et sa générosité financière en faveur des intérêts de Tel-Aviv. Bien que de nombreux médias indépendants se soient fait l’écho des informations concernant ces « liens spéciaux » (2), elles ont été ignorées voire mises sous le tapis par la presse dominante, sinon traitées de façon parcellaire et recentrées sur les rapports professionnels ou amicaux du criminel sexuel avec des personnalités israéliennes, comme l’ex-Premier ministre (1999-2001) et ancien chef de la défense (2007-2013) Ehud Barak, avec qui l’Américain a formé pendant un temps un « tandem » en affaires.

Les écologistes demandent une commission d'enquête sur CNews

Les écologistes demandent une commission d'enquête sur CNews

Introduction : Des députés écologistes, parmi lesquels Sandrine Rousseau, et trois députés socialistes ont réclamé le 21 avril la création d’une commission d’enquête sur les liens de l’extrême droite avec les milieux économiques et médiatiques. Un seul média est explicitement visé dans le texte : CNews… Les signataires pointent « une focalisation disproportionnée sur certains thèmes (immigration, insécurité, identité nationale) » et des « déséquilibres manifestes dans le traitement de l’actualité politique ». Ils prennent pour exemple la condamnation de Marine Le Pen : selon Reporters sans Frontières, qu’ils citent, la chaîne aurait « consacré dix fois plus de temps d’antenne à critiquer la décision qu’à en présenter les fondements ». Les parlementaires évoquent également « la circulation rapide de fausses informations ou d’informations non vérifiées », citant « des affirmations erronées sur l’accès aux prestations sociales et des faits divers instrumentalisés ».

Le chiffrement ne protège ni des coupures à la technologie US, ni des lois US extraterritoriales, avertit le gendarme de la cybersécurité français

Le chiffrement ne protège ni des coupures à la technologie US, ni des lois US extraterritoriales, avertit le gendarme de la cybersécurité français

Introduction : Jeudi 30 avril, Vincent Strubel, à la tête de l’Anssi – le gendarme français de la cybersécurité – était auditionné à l’Assemblée nationale par la commission d’enquête qui veut dresser l’état des lieux de nos faiblesses en matière numérique. L’occasion pour le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information de revenir sur les risques de coupures des services numériques américains, loin d’être théoriques depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.

« Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent » : jeudi 30 avril, Vincent Strubel, le directeur général de l’Anssi, était interrogé par la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France ». Et pour l’homme à la tête du gendarme de la cybersécurité français, « on ne va pas renverser trente ans ans de construction un peu biaisée du numérique en quelques mois ».

Car dans tous les secteurs, « on dépend de logiciels américains, chinois, européens ». Et aujourd’hui, « personne n’a la solution au problème d’une coupure généralisée d’accès à la technologie américaine, ou chinoise, ou les deux à la fois » – une situation désignée en anglais par le terme « kill switch ».

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Les risques de coupures « ne sont pas théoriques »

Ce risque de coupure inquiète particulièrement les Européens depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Le « kill switch » pourrait, par exemple, être décidé par l’administration Trump, pour faire pression sur la Commission européenne, après une amende émise à l’encontre d’un géant américain se trouvant en violation d’une règlementation sur le numérique, des lois régulièrement fustigées par le président américain.

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Pour le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, les risques de coupures de ces services numériques américains, dont nous sommes si dépendants, « ne sont pas théoriques. Parfois, on entend des discours très apaisants qui disent : “Tout ça, c’est de la théorie, évidemment ça ne sera pas utilisé contre nous” ». « À l’évidence, si ces États ont pris la peine d’inscrire ce genre de dispositions dans leurs lois, ce n’est pas pour des capacités théoriques, c’est pour les mettre en œuvre », a-t-il insisté.

Or, « si demain, pendant six mois, nous sommes privés d’accès à la technologie américaine, de mises à jour des logiciels américains », « dans le cloud, dans tous nos autres usages du numérique, nous aurons une situation intenable ». « Nous aurons un problème énorme, mais partout », a-t-il martelé devant la commission parlementaire présidée par l’élu du Modem Philippe Latombe.

Car sans mises à jour qui peuvent être quotidiennes, « le niveau de sécurité se dégrade rapidement. Ça ne veut pas dire que le service (numérique NDLR) arrête de fonctionner, ça veut dire que sa vulnérabilité s’accroît ». Comprenez : les pirates informatiques pourront plus facilement lancer des cyberattaques, avec à la clé des fuites de données, des accès à des informations stratégiques sensibles et régaliennes, des vols d’informations confidentielles, etc. « Ce problème-là se pose partout. C’est une réalité. Et personne, aujourd’hui, n’est capable en autarcie de maintenir à jour et en capacité de fonctionnement l’ensemble de son parc logiciel », a déclaré Vincent Strubel.

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« Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur »

Face à ces risques, « il n’y a pas de solution purement technologique. Je le martèle régulièrement. Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act ou de la loi FISA ». Ces législations extraterritoriales américaines imposent aux entreprises et ressortissants américains de partager des données, y compris provenant d’Européens, avec l’administration locale. Et « ce n’est pas (non plus) avec du chiffrement, à plus forte raison, qu’on va se protéger du kill switch. Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur ».

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Cet argumentaire est pourtant régulièrement tenu par les géants américains du numérique, indique le dirigeant de l’Anssi. Leur discours est de dire, qu’importe le Cloud Act, puisque vos données chez nous sont chiffrées.

« Or dans le cloud, les données peuvent (en effet) être chiffrées (…). Mais le prestataire de cloud qui a accès aux données uniquement chiffrées a aussi accès à la clé qui permet de transformer les données chiffrées en données déchiffrées », souligne l’ingénieur général des Mines.

Pour le spécialiste de cybersécurité, ces questions amènent « à nous préoccuper de la nationalité du fournisseur (de solutions numériques NDLR), parce que cette dernière (la nationalité NDLR) n’est pas neutre ». Mais il ne faut pas non plus en faire « une lecture binaire parce que nationalité du fournisseur ne veut pas tout dire, il faut regarder toute la chaîne de valeur », poursuit-il. De qui dépend-on ? La métaphore de la saucisse

Pour chaque logiciel, chaque service digital, « dans la plupart des cas, on ne sait même pas qu’on dépend » de briques américaines, chinoises ou européennes, soutient-il. Dans le numérique, « on a cet énorme problème de traçabilité (…). Aujourd’hui, c’est une réalité, on a accès à beaucoup plus d’informations quand on achète une saucisse. On peut remonter jusqu’au cochon qui a donné de sa personne pour faire la saucisse ». Mais lorsqu’on achète un logiciel, « on n’a pas la liste des ingrédients, on n’a pas la traçabilité alimentaire du logiciel », expose-t-il.

De quoi constituer un véritable problème quand on parle de souveraineté ou d’attaque informatique. Car « la chaîne de contamination, elle est rigoureusement impossible à retracer aujourd’hui. De manière générale, personne n’a la cartographie de son environnement logiciel, pas plus l’État que les entreprises. Mais si on avait la liste des ingrédients de n’importe quel logiciel, on verrait qu’il y a quand même une part significative (d’éléments NDLR) qui ne sont pas européens », explique-t-il.

Il existe pourtant des solutions, égrenées au fil de l’audition qui aura duré un peu plus d’une heure et demie. Pour cet expert, « la maîtrise des risques » passe, à court terme, par des dispositifs comme le SecNumCloud. Le patron de l’Anssi a longuement défendu le label de cybersécurité le plus élevé de l’État français, après les polémiques qui ont vu ce Graal octroyé à S3NS . Cette solution dite « hybride » implique l’Américain Google et le Français Thalès.

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Pour ce dernier, une solution de cloud opérée par un fournisseur européen, qui remplit tous les critères techniques du SecNumCloud, peu importe l’origine de la technologie, « apporte une bonne garantie sur le fait qu’il n’y ait pas d’accès extraterritorial aux données et sur le fait que le service ne puisse pas être coupé à la demande par des autorités étrangères. Mais ça ne protège pas » de l’arrêt des « mises à jour de l’ensemble des composants logiciels venus des États-Unis, de Chine ou de n’importe où ailleurs qu’en Europe ». Le label ne protège pas du fait « qu’à long terme, on aura des problèmes ».

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Investir dans les solutions européennes et l’open source

Sur le long terme, il faut d’ailleurs « rentrer dans une logique d’investissement » avec « des enjeux de politique industrielle, pour multiplier les alternatives » aux logiciels et cloud non européens, a-t-il plaidé. Et si « utiliser des solutions européennes dans le numérique ou utiliser des solutions plus européennes » peut être un choix plus onéreux, « en coût, en performance, en ressources nécessaires », a-t-il reconnu, « c’est un bon investissement. C’est ça qu’il faut faire », a-t-il insisté.

Vincent Strubel a également noté le défaut actuel de l’offre européenne et française de cybersécurité, et plus généralement de numérique, décrite comme « fortement morcelée ». « Un peu de consolidation serait utile ou apporterait un plus », bien qu’il ne s’agisse pas de « remplacer un monopole (américain) par un autre », a-t-il indiqué.

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Pour l’homme à la tête du gendarme français de cybersécurité, les directeurs des systèmes d’information doivent « sortir de cette logique de confort », « de monoculture » qui peut pousser ces derniers à opter pour Microsoft ou d’autres fournisseurs américains. Et s’il faut aussi miser sur « l’open source, un levier essentiel pour développer notre maîtrise du numérique », le directeur général explique « se méfier de la tendance à y voir une panacée ».

« Ce n’est pas parce que vous utilisez du code open source que vous êtes en maîtrise », a-t-il avancé. Maîtriser du code open source, cela signifie « regarder comment il fonctionne, se préoccuper de sa pérennité, potentiellement le financer, parce que ce n’est pas magique ».

« On a toujours cette image d’Épinal de l’open source développée par un étudiant dans sa chambre », poursuit-il. Si l’image est « très limitante, parfois, elle est vraie. Or, quand on crée toutes nos stratégies de maîtrise nationale ou de souveraineté sur la bonne volonté d’un étudiant quelque part dans sa chambre qui ne restera pas toute sa vie étudiant, et qui fera surement autre chose un jour… on n’est pas en maîtrise ».

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Source : Vidéo de l’audition de Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI, du jeudi 30 avril 2026. Anssi chiffrement cyberdéfense cybersécurité Donald Trump États-Unis france logiciels lois extraterritoriales SecNumCloud souveraineté Vincent Strubel Stéphanie Bascou Sur le même sujet

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Hadopi (2009–2026)

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Introduction : Aujourd’hui, le Conseil d’État a donné raison à La Quadrature du Net, French Data Network (FDN), Franciliens.net et la Fédération FDN. Il a reconnu que le système de surveillance de la Hadopi (opéré depuis 2021 par l’Arcom) n’est pas compatible avec le respect des droits fondamentaux protégés par l’Union européenne. En conséquence, il a enjoint au gouvernement de procéder à l’abrogation d’une partie d’un décret central de la Hadopi qui organise la riposte graduée. Ce combat contre la Hadopi, que La Quadrature mène depuis les premiers débats législatifs à l’Assemblée en 2009, est emblématique de la vision archaïque qu’ont les différents gouvernements, de gauche comme de droite, sur la question du partage de la culture et de la connaissance en ligne. Il revient désormais au gouvernement d’acter la mort de la Hadopi et, au lieu de tenter de la ressusciter, d’admettre enfin que le partage non-marchand de la culture en ligne ne doit pas être criminalisé.

Comment activer l'adblock natif de Firefox 149 ?

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Introduction : La politique chinoise de suppression des droits de douane à l’importation en provenance de la quasi-totalité des pays africains va entrer en vigueur vendredi 1er mai. Si certains médias y voient une bonne perspective économique pour le continent, d’autres retiennent surtout les motivations stratégiques de Pékin, qui entend distancer Washington pour de bon dans cette région clé. De plus, les pays concernés par ces suppressions ne seront pas tenus de faire preuve de réciprocité envers Pékin. Autrement dit, ils n’auront pas besoin d’abaisser leurs propres droits d’importation sur les produits en provenance de Chine.

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Introduction : L’armée israélienne a intercepté une partie d’une nouvelle flottille qui souhaitait briser le blocus de Gaza, dans les eaux internationales, au large de la Crète, jeudi 30 avril. Au moins 175 militants pro-palestiniens ont été arrêtés et sont en chemin vers Israël. Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, le nombre de personnes détenues s’élève à 175, provenant d’une vingtaine de bateaux de la flottille qui en comptait une soixantaine. Les organisateurs parlent eux de 211 militants.

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Introduction : Plus de 300 personnes ont manifesté à Carcassonne, le 29 avril, contre l’extrême droite. La veille, le nouveau maire RN avait certifié qu’il couperait les subventions aux organisations présentes. « On ne se taira plus », répondent-elles… La veille, le nouveau maire issu du Rassemblement national, Christophe Barthès, avait affirmé que « les associations qui participeront n’auront plus de subventions de la mairie. Et ce sera avec un effet immédiat ». Le 31 mars, l’édile de la cité audoise s’était également introduit dans un groupe privé sur le réseau social Instagram pour menacer des lycéens qui prévoyaient de manifester. Il avait alors affirmé avoir « récupéré tous les pseudos de chaque membre du groupe ».

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Introduction : La France se classe 25e dans le palmarès, se trouvant dans une “situation plutôt bonne”. .. Les Etats-Unis, qui avaient déjà basculé d’une situation “plutôt bonne” à “problématique” en 2024, année de la réélection de Donald Trump, perdent sept places et sont au 64e rang, “tandis que plusieurs pays d’Amérique latine plongent dans la spirale de la violence et de la répression”.

**Jordan Bardella est le seul à défendre des positions pro-business** : au cœur du discret rapprochement entre le RN et les grands patrons

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Introduction : Les dirigeants du Rassemblement national ? “Je les vois au salon du Bourget et je suis prêt à les revoir s’ils en font la demande”, déclarait le 10 décembre 2025 le PDG d’Airbus. La petite phrase, prononcée par Guillaume Faury dans la matinale de France Inter le 10 décembre 2025(Nouvelle fenêtre), n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Moins d’un mois plus tard, le 8 janvier 2026, Jordan Bardella était reçu par le grand patron dans des locaux parisiens du fleuron de l’aéronautique. Un rendez-vous discret sur lequel Airbus n’a pas souhaité communiquer. “Nous ne commentons jamais l’agenda privé de nos dirigeants”, répond un chargé de communication du groupe… Le 19 avril dernier, Laurence Parisot persistait pourtant, dans un post publié sur X : “Les chefs d’entreprises qui regardent le RN mi-ahuris mi-séduits devraient se poser la question de l’avenir de nos libertés publiques fondamentales au cas où un candidat des extrêmes devait l’emporter en 2027”, écrivait-elle sur le réseau social américain… “Ceux qui depuis longtemps bataillaient en interne pour abandonner le Frexit et le discours économique qu’ils jugeaient de gauche ont profité de cette faiblesse énorme de Marine Le Pen, qui était sonnée par son débat raté d’entre deux tours en 2017, pour s’immiscer dans cette faiblesse, élargir la faille au maximum et mener l’offensive pour se débarrasser définitivement de ce discours souverainiste et social, se souvient Florian Philippot. On est passé à un programme européiste beaucoup plus libéral. On est passé des ouvriers au Medef”, tranche-t-il… Marine Le Pen est devenue néolibérale et par moments Jordan Bardella est le seul à défendre des positions pro-business. Même Macron n’est plus pro-business. A vrai dire, le parti qui défend aujourd’hui le plus mes intérêts catégoriels de patron, c’est le RN !", lâche-t-il à la cellule investigation de Radio France.