Huawei publie en open source Flex:ai, le logiciel qui booste ses puces IA malgré les sanctions américaines

Huawei publie en open source Flex:ai, le logiciel qui booste ses puces IA malgré les sanctions américaines

Introduction : Huawei répond aux sanctions américaines par une stratégie devenue centrale dans la tech chinoise : miser sur l’open source pour contourner l’accès limité aux puces Nvidia. L’entreprise a dévoilé Flex:ai, un nouvel outil logiciel présenté comme capable d’améliorer de 30 % l’utilisation des processeurs IA — et, surtout, publié sous licence libre. Comme le rapporte Huawei Central, cette technologie entend maximiser la puissance des GPU, NPU et accélérateurs qui composent les infrastructures d’IA made in China.

Evo 2 – L'IA qui écrit de l'ADN fonctionnel

Evo 2 – L'IA qui écrit de l'ADN fonctionnel

Introduction : Evo 2 : l’IA qui crée des protéines que la nature n’a jamais inventées, et tout le code est téléchargeable gratuitement sur GitHub Les chercheurs ont demandé à l’IA de générer une antitoxine, et elle en a pondu une qui neutralise 3 toxines au lieu d’une seule — mieux que l’évolution elle-même Pendant que les biotech privées verrouillent leurs brevets, Stanford et ses partenaires lâchent 120 milliards de paires de bases d’ADN synthétique en libre accès

La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité

La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité

Introduction : Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi. La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l’utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d’enquêtes judiciaires. Nous avons alerté la CNIL sur ce scandale qui était malheureusement prévisible, tant ce fichier TES portait, par son existence même, les risques d’un abus de surveillance par l’État.

Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète

Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète

Introduction : Depuis quelques jours, la communauté Arduino grince des dents : les nouvelles Conditions d’utilisation et la Politique de confidentialité, fraîchement mises en ligne après l’acquisition par Qualcomm, changent sensiblement la donne. Entre collecte élargie de données, droits très étendus sur les contenus publiés et restrictions de rétro-ingénierie, beaucoup s’interrogent : l’esprit open-source d’Arduino est-il en train de se fissurer ? La firme assure que “tout ce qui était open le restera”, mais plusieurs clauses méritent qu’on s’y attarde. Décryptage, sans fard, de ce qui inquiète les makers… et de ce qu’il faudra surveiller de près.

Casser les protections de l’IA est trop facile, et ces chercheurs le prouvent

Casser les protections de l’IA est trop facile, et ces chercheurs le prouvent

Introduction : Une équipe de chercheurs en cybersécurité affirme avoir trouvé une méthode étonnamment simple pour contourner les protections censées empêcher les modèles d’IA de répondre à des demandes malveillantes. Leur outil prouve qu’un simple mot ou symbole peut parfois suffire à tromper les garde-fous les plus sophistiqués. Attention danger !.. Leur technique baptisée EchoGram vise directement les attaques de « prompt injection ». Il s’agit, pour schématiser, d’ajouter un texte malveillant aux instructions d’un modèle pour détourner son comportement. Le développeur Simon Willison la décrit comme une méthode consistant à « concaténer une entrée utilisateur non fiable avec un prompt de confiance ». Cela peut être direct (en entrant soi-même la commande), ou indirect (via une page web que l’IA analyse).

L'Assemblée nationale adopte un amendement salutaire pour les logiciels libres de caisse

L'Assemblée nationale adopte un amendement salutaire pour les logiciels libres de caisse

Introduction : Jeudi 20 novembre, l’Assemblée nationale a adopté un amendement salutaire pour les logiciels libres de caisse, dans le cadre du projet de loi de finances pour 20261. Par ce vote, elle propose de rétablir la faculté pour les « éditeurs » de logiciels de caisse d’attester eux-mêmes de la conformité de leur solution à la loi, plutôt que d’être tenus de la faire certifier par un organisme tiers. La procédure législative est encore loin d’être terminée, mais ce vote envoie déjà un message fort et bienvenu pour celles et ceux qui développent, proposent et utilisent des logiciels libres de caisse.

C’est quoi GrapheneOS, la version d’Android au cœur d’une polémique en France ?

C’est quoi GrapheneOS, la version d’Android au cœur d’une polémique en France ?

Introduction : Le projet open source cible les professions à risque, comme les journalistes, les activistes, les opposants politiques, les professionnels de la sécurité ou les hauts responsables. Une partie de son public est aussi plus geek et recherche un système ultra-verrouillé, souvent par méfiance de Google et des géants du web. À l’heure de la surveillance de masse, il n’est pas vraiment étonnant qu’un certain public souhaite un smartphone qui ne partage pas d’informations

« Nous ne nous sentons plus en sécurité en France » : pourquoi GrapheneOS retire ses serveurs de France suite à un article du Parisien

« Nous ne nous sentons plus en sécurité en France » : pourquoi GrapheneOS retire ses serveurs de France suite à un article du Parisien

Introduction : La situation vient de déraper sérieusement. Suite à un article du Parisien qualifiant GrapheneOS d’outil privilégié des narcotrafiquants, les développeurs de cet OS sécurisé ont pris une décision radicale. Ils annoncent leur départ immédiat de France et la migration de leurs serveurs hébergés chez OVH

Les raisons de l'échec des projets IA analysées

Les raisons de l'échec des projets IA analysées

Introduction : Des études récentes montrent que, même si les entreprises sont désireuses de mettre en oeuvre des solutions IA, leurs taux de réussite restent faibles. Les raisons : des projets souvent lancés dans la précipitation sans stratégie data ni gouvernance, sous la pression des conseils d’administration.

Google va lancer Gemini sur des millions de véhicules

Google va lancer Gemini sur des millions de véhicules

Introduction : Google remplace petit à petit Google Assistant par Gemini. Et après les smartphones, les montres et les objets connectés de la maison, la firme s’attaque aux véhicules. En effet, Google va aussi remplacer l’ancien assistant par Gemini sur sa plateforme Android Auto qui, selon l’entreprise, équipe plus de 250 millions de véhicules dans le monde. Et, dans une annonce publiée cette semaine, Google annonce qu’il va commencer à déployer sa version de Gemini pour Android Auto dans les prochains mois.

Vous n’aimez pas l’IA de Microsoft ? Vous êtes un « cynique » selon son patron

Vous n’aimez pas l’IA de Microsoft ? Vous êtes un « cynique » selon son patron

Introduction : Mais pourquoi une telle tirade ? Eh bien, elle ne tombe pas par hasard, mais justement alors que Microsoft est engluée dans une vive polémique avec son système d’exploitation phare. La semaine dernière, Pavan Davuluri, président de Windows, tentait de vanter la vision d’un « OS agentique », c’est-à-dire entièrement piloté par des agents IA capables de tout faire à la place de l’utilisateur. Mais ce n’est pas vraiment passé. Le message a déclenché une telle avalanche de critiques qu’il a dû désactiver les réponses. Car beaucoup accusent la firme de Redmond de vouloir inonder Windows d’IA alors que les fondamentaux du système sont loin d’être réglés.

Le gouvernement veut nous obliger à utiliser le Dossier Médical Partagé

Le gouvernement veut nous obliger à utiliser le Dossier Médical Partagé

Introduction : L’article 31 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 renforce l’obligation pour les professionnel·les de santé de reporter les données de santé de leurs patient·es dans leur Dossier Médical Partagé (DMP), et introduit l’obligation de consultation du DMP par les professionnel·les avant certaines prescriptions. Cette mesure s’inscrit dans un rapport de force commencé par l’État il y a quelques années pour collecter et centraliser les données de santé de toute la population, au mépris du consentement des patient·es, et dans une vision technocratique du soin… Nous voilà en 2025, et le gouvernement constate que malgré les obligations et les ouvertures imposées de dossiers en ligne, Mon Espace Santé n’est toujours pas suffisamment utilisé par les patient·es comme par les professionnel·les de santé. En effet, la plateforme a du mal à gagner la confiance des utilisateur·rices. Et pour cause les patient·es n’ont la main ni sur la gestion de leurs documents, ni sur le choix des équipes de soins qui peuvent y accéder. Quelques exemples :

Comment l'autohébergement peut-être plus fiable que le Cloud

Comment l'autohébergement peut-être plus fiable que le Cloud

Introduction : Vous ne l’avez probablement pas manqué mais cette semaine, Cloudflare s’est pété la gueule. Le mois dernier c’était AWS et à chaque fois ce n’est pas juste eux mais tout un large écosystème de sites ouaibs qu’ils entrainent dans leur chute. Et dans les milieux de la techs ça me fait assez rire, on entend souvent le discours qu’il faut absolument passer par eux pour avoir une bonne disponibilité… Bref, on se retrouve sur énorme dépendance qu’on ne remet pas en question. De toute façon, quand ça tombe en panne, tous les concurrents tombent aussi en panne donc personne pour nous en vouloir et pas de perte à la concurrence. Et puis, il suffira d’indiquer au N+X que c’est pas nous, même la presse en parle !… Réellement, se rendre dépendant de ces géants pour ses hobbies, son ptit projet passion, ça me froisse. Perpétuer la croyance qu’on ne peut pas faire du web en autonomie sans s’appuyer sur une infra américaine ultra-capitalistique et ayant tendance à traquer les faits et gestes est une hérésie. Ça me mine un peu à chaque fois.

Cloudflare : la panne qui dévoile les failles d’un Internet centralisé

Cloudflare : la panne qui dévoile les failles d’un Internet centralisé

Introduction : L’incident survient quelques semaines après la panne majeure d’AWS d’octobre 2025. Cloudflare voit passer 20% du trafic web et sécurise 7,5 millions de sites. La panne a touché de nombreuses plateformes majeures comme ChatGPT, X et Uber. L’action Cloudflare a chuté de 3,9%, perdant 1,8Mds USD de capitalisation boursière. Trois entreprises américaines, AWS, Azure et Google Cloud contrôlent à elles seules 63% du cloud mondial, et trois acteurs, Cloudflare, Akamai et Amazon CloudFront dominent 80% du marché des réseaux de distribution de contenu. Les solutions alternatives sont souvent plus coûteuses, ne permettant pas les économies d’échelle dont profitent les géants. Les pannes de ce genre deviennent de plus en plus communes (AWS en octobre 2025), et affectent l’entièreté du web. Dans cette industrie d’une infrastructure pourtant critique, les acteurs français (comme OVH) ou européens (comme l’allemand Hetzner) sont minoritaires.

C’est quoi GrapheneOS, la version d’Android au cœur d’une polémique en France ?

C’est quoi GrapheneOS, la version d’Android au cœur d’une polémique en France ?

Introduction : Le 19 novembre 2025, Le Parisien a publié un article qualifiant ce système d’exploitation de cauchemar pour les enquêteurs français. Le journal expliquait que la police judiciaire avait transmis une information aux autres services sur ces « engins » impossibles à déverrouiller pour la police. La réponse des développeurs de GrapheneOS ne s’est pas fait attendre, et elle est d’une violence rare. … GrapheneOS va plus loin et accuse explicitement les autorités : « La France est un pays de plus en plus autoritaire. […] Ses forces de l’ordre fascistes ont clairement une longueur d’avance en diffusant des allégations scandaleuses et mensongères sur les projets open source liés à la confidentialité. Aucune d’entre elles n’est fondée ». GrapheneOS s’en prend aussi à ses concurrents français : « iodéOS et /e/OS rendent les appareils beaucoup plus vulnérables tout en trompant les utilisateurs sur la confidentialité et la sécurité. Ces faux produits de confidentialité servent les intérêts des autorités plutôt que de protéger les gens. /e/OS reçoit des millions d’euros de financement public », en référence à d’autres alternatives à Android soutenues par la France. Les responsables du projet ont publié d’autres messages sur l’affaire.

WhatsApp, Telegram, Signal… peu importe votre messagerie, cette menace aura accès à tout

WhatsApp, Telegram, Signal… peu importe votre messagerie, cette menace aura accès à tout

Introduction : Dans une étude parue le 20 novembre 2025, les chercheurs de Threat Fabric mettent en lumière les capacités d’espionnage exceptionnelles d’un nouveau malware prêt à être déployé sur les téléphones Android. Son nom ? Sturnus… Sturnus se distingue par sa capacité à s’emparer de l’intégralité du contrôle de l’appareil infecté et à espionner entre autres des applications de messagerie ultra-populaires comme WhatsApp, Telegram ou Signal.

“Un téléphone, c’est un espion” : le patron de la DGSE prévient les utilisateurs de messageries chiffrées

“Un téléphone, c’est un espion” : le patron de la DGSE prévient les utilisateurs de messageries chiffrées

Introduction : Selon le patron de la DGSE, aucune application de messagerie ne peut vous garantir une confidentialité totale. En effet, même quand vos textos sont chiffrés, il existe des logiciels pour les intercepter sur votre smartphone, avant le chiffrement…

La messagerie chiffrée de bout en bout est aujourd’hui devenue la norme. Pour rappel, lorsqu’une app utilise cette fonctionnalité, les textos échangés sont illisibles lorsqu’ils passent par les serveurs de l’application. Ainsi, aucun employé ou gouvernement ne peut accéder à ces messages au niveau des serveurs. Parmi les apps qui proposent un chiffrement de bout en bout par défaut, on peut citer WhatsApp ou Signal. Ce système de chiffrement est aussi disponible pour les textos échangés entre smartphones Android, lorsque ceux-ci utilisent le protocole RCS à la place des SMS. Mais, malgré la présence de ce chiffrement sur les systèmes de messagerie qu’on utilise au quotidien, le patron de la DGSE, Nicolas Lerner, indique que la confidentialité des échanges n’est jamais garantie à 100 %. C’est ce qu’il a expliqué lors d’une récente interview avec France Inter. La raison ? D’après lui, “un téléphone, c’est un espion, c’est un mouchard que vous avez dans votre proche”.

La messagerie chiffrée de bout en bout est aujourd’hui devenue la norme. Pour rappel, lorsqu’une app utilise cette fonctionnalité, les textos échangés sont illisibles lorsqu’ils passent par les serveurs de l’application. Ainsi, aucun employé ou gouvernement ne peut accéder à ces messages au niveau des serveurs. Parmi les apps qui proposent un chiffrement de bout en bout par défaut, on peut citer WhatsApp ou Signal. Ce système de chiffrement est aussi disponible pour les textos échangés entre smartphones Android, lorsque ceux-ci utilisent le protocole RCS à la place des SMS.

Mais, malgré la présence de ce chiffrement sur les systèmes de messagerie qu’on utilise au quotidien, le patron de la DGSE, Nicolas Lerner, indique que la confidentialité des échanges n’est jamais garantie à 100 %. C’est ce qu’il a expliqué lors d’une récente interview avec France Inter. La raison ? D’après lui, “un téléphone, c’est un espion, c’est un mouchard que vous avez dans votre proche”.

Windows l’a dégoûté : un journaliste américain migre son PC gaming vers Linux (et il ne regrette pas)

Windows l’a dégoûté : un journaliste américain migre son PC gaming vers Linux (et il ne regrette pas)

Introduction : Nathan Edwards, rédacteur en chef chez The Verge et expert dans le domaine du matériel PC, a craqué. Après des années à utiliser Windows pour jouer, il a annoncé qu’il migrait son PC de jeu vidéo… sous Linux. Pas en mode test du dimanche, non : comme système principal. D’ailleurs, il n’est visiblement pas le seul à envisager le mouvement. On vous explique pourquoi.

Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document

Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document

Introduction : Ackify tourne en Docker distroless, s’installe en 5 minutes avec un script, et fonctionne sur PostgreSQL 16. L’authentification se fait via Magic Link sans mot de passe, ou OAuth 2 si vous préférez Google, GitHub ou GitLab. Ensuite, une fois connecté, vous lisez le document, vous cliquez sur “J’ai lu”, et c’est terminé. Une signature cryptographique Ed25519 est générée, le checksum SHA-256 du document est vérifié, et tout part dans un audit trail immuable. Le principe est donc super solide et chaque utilisateur ne peut signer qu’une seule fois par document. Ensuite, vous en tant qu’admin, vous avez un dashboard pour tracker qui a lu quoi. Il y a également des rappels automatiques par email pour ceux qui traînent et des widgets que vous pouvez intégrer dans votre intranet si ça vous amuse !

Amazon, champion de la collecte de données : ce que les apps de shopping savent vraiment de vous

Amazon, champion de la collecte de données : ce que les apps de shopping savent vraiment de vous

Introduction : Alors que les préparatifs du Black Friday et des fêtes de fin d’année battent leur plein, une enquête édifiante de Surfshark jette une lumière crue sur les pratiques des applications de shopping les plus populaires en France. L’analyse révèle une collecte massive et parfois surprenante de données personnelles, où le géant Amazon caracole en tête, devant les plateformes chinoises Temu, Shein, AliExpress et Alibaba. Loin de se limiter aux simples historiques d’achat, ces applications aspirent une quantité vertigineuse d’informations, constituant ainsi des profils utilisateurs d’une précision déconcertante.