Menaces

Arnaque au colis piégé : des QR codes malveillants envahissent votre boite aux lettres

Arnaque au colis piégé : des QR codes malveillants envahissent votre boite aux lettres

Introduction : Dans un premier temps, les pirates vont envoyer « des colis non sollicités » directement au domicile de leur cible. Ce mystérieux colis ne contient pas la moindre information sur l’expéditeur. Sur le paquet, on trouve uniquement un QR code. Pour en savoir plus sur la personne qui a envoyé le colis, l’utilisateur va être tenté de scanner le QR code. C’est à ce moment-là que le piège se referme sur la victime.

Attention à l’arnaque : qui sont les “finfluenceurs”, ces influenceurs finance qui font fortune en toute illégalité ?

Attention à l’arnaque : qui sont les “finfluenceurs”, ces influenceurs finance qui font fortune en toute illégalité ?

Introduction : Profitant de la crédulité d’un public, souvent jeune, ces influenceurs enchaînent les systèmes pyramidaux pour faire de l’argent, en dépit de toute morale… Ces influenceurs, qui se présentent généralement comme très à l’aise financièrement, disent vouloir partager leur « secret », leur « recette magique. » Mais derrière les promesses de centaines de milliers d’euros, que vendent-ils vraiment ? Des formations, des blogs, des coachings… Tout est bon pour rafler le gros lot.

Fuite de données chez les pirates : le code source d’un redoutable malware Android a été divulgué

Fuite de données chez les pirates : le code source d’un redoutable malware Android a été divulgué

Introduction : Comme l’ont découvert les chercheurs en fouillant dans le code, la troisième version d’Ermac est conçue pour dérober les données de plus de 700 applications différentes, dont de nombreux apps bancaires. Depuis ses débuts, le malware a considérablement élargi son nombre de cibles potentielles. La première itération ne visait en effet que 378 applications.

L’arsenal de fonctionnalités d’ERMAC est également plus complet qu’à sa création. Selon les investigations menées par Hunt.io, le malware est capable de voler les SMS, les contacts et les identifiants de comptes enregistrés, de lire les mails sur Gmail, de télécharger des fichiers, d’envoyer des SMS et détourner des appels, de prendre des photos avec la caméra, de contrôler les applications, d’afficher de fausses notifications, et même de s’effacer à distance pour ne pas être détecté. Bref, c’est un logiciel malveillant redoutable.

L’IA générative de plus en plus utilisée comme agent de voyage

L’IA générative de plus en plus utilisée comme agent de voyage

Introduction : Comme lui, un Français sur trois recourrait à l’IA générative pour organiser ses voyages, d’après un sondage Ipsos, dont 53 % des moins de 35 ans. 
Si certains s’en servent pour trouver l’inspiration des destinations et de l’aide dans l’organisation des étapes et points de vue à ne pas manquer, d’autres y recourent aussi pour les parties directement logistiques : vérifier les visas et documents nécessaires, voire s’assurer de la présence d’un bateau, d’un train ou d’un avion à une heure dite. C’est avant tout sur ces points que les témoignages d’hallucinations problématiques se multiplient.

L’Allemagne pourrait interdire les bloqueurs de publicités

L’Allemagne pourrait interdire les bloqueurs de publicités

Introduction : Mozilla tire la sonnette d’alarme. L’Allemagne pourrait en effet rejoindre la Chine dans l’interdiction des bloqueurs de publicité. Depuis des années, l’éditeur de presse Axel Springer mène une guerre de tranchées contre Eyeo, le développeur d’Adblock Plus : supprimer les réclames sur les sites web de Springer revient en effet à réduire à néant les revenus publicitaires.

La reconnaissance corporelle par Wi-Fi : une nouvelle arme de surveillance de masse ?

La reconnaissance corporelle par Wi-Fi : une nouvelle arme de surveillance de masse ?

Introduction : Dans une étude publiée le 17 juillet sur la plateforme arXiv, des chercheurs de l’université La Sapienza (Rome) ont présenté un système expérimental qui semble sorti tout droit d’un épisode de Black Mirror. Capable de capter la signature corporelle d’un individu via les seules perturbations qu’il induit dans un réseau Wi-Fi, il en produit ensuite une « empreinte ». Empreinte qu’il est ensuite possible de localiser, de suivre dans l’espace, voire de l’identifier de nouveau dans un autre environnement.

Baptisé WhoFi, il n’a pas besoin de caméra de surveillance ou de capteur quelconque pour fonctionner. S’il venait à se démocratiser, la reconnaissance faciale pourrait déjà être considérée comme désuète, bien qu’elle ne soit en usage que depuis une petite dizaine d’années dans certains pays. Serait-il possible de se soustraire à une telle technologie de surveillance si l’espace dans lequel nous nous déplaçons devient lui-même un traceur ? WhoFi : quand votre corps devient une donnée

Lorsque les ondes Wi-Fi traversent un espace vide, elles peuvent être altérées par des obstacles. Quand elles rencontrent un corps humain, par exemple, elles sont déformées : en fonction de la morphologie, de la posture ou même des micro-mouvements. C’est ce « motif de perturbation » que le système WhoFi apprend à reconnaître et à analyser.

À partir de ces variations, WhoFi parvient ensuite à générer un profil unique pour chaque individu, qui correspond à son empreinte biométrique qu’il laisse derrière lui lorsqu’il passe à travers les ondes Wi-Fi. Cette empreinte corporelle permet ensuite de réidentifier une personne dans un autre lieu, à condition que l’environnement soit équipé du même type de capteurs Wi-Fi et que la signature reste stable. Dans leurs essais, les chercheurs ont pu suivre un individu d’une pièce à une autre dans un environnement contrôlé.

Pour obtenir cette empreinte, les chercheurs ont employé un indicateur technique appelé Channel State Information (CSI), utilisé dans les réseaux Wi-Fi avancés. Ce paramètre mesure avec une grande précision la manière dont un signal est altéré pendant son trajet entre l’émetteur et le récepteur. Chaque objet ou corps traversé modifie la forme, l’intensité ou la phase du signal, exactement comme le ferait un prisme qui déforme un faisceau lumineux. Whofi Schéma du système WhoFi : à partir des signaux Wi-Fi réfléchis par le corps humain, un encodeur extrait des représentations internes, utilisées pour générer une « signature » unique. © Danilo Avola et al. / Department of Computer Science, La Sapienza University of Rome

L’équipe a capté ces micro-variations avec des routeurs standards modifiés, puis les a injectées dans un algorithme d’apprentissage automatique. Ce dernier extrait de chaque profil des vecteurs dits « signatures », des condensés mathématiques qui codent les caractéristiques physiques de l’individu.

L’expérimentation a porté sur 14 personnes, chacune testée dans deux pièces différentes. Le système était capable, après une première captation, de retrouver la bonne signature lorsqu’un même individu apparaissait de nouveau, dans un autre contexte. Le taux de réussite annoncé a atteint 95 %, du jamais vu en matière de détection par ondes ! Une technologie au potentiel redoutable

Cette efficacité, si elle doit être saluée, doit aussi nous mettre la puce à l’oreille. La reconnaissance faciale, aussi contestée soit-elle, suppose au moins la présence de caméras, souvent visibles et donc repérables. Dans certains pays (dont la France), elle nécessite même une autorisation légale ou une déclaration publique. Rien de tout cela avec le Wi-Fi, puisqu’il s’agit d’un protocole de communication.

Cette technologie, née en 1997, est omniprésente dans notre quotidien, puisqu’elle alimente nos smartphones, nos objets connectés et nos lieux publics (restaurants, hôtels, aéroports), le tout en restant complètement invisible. Les ondes Wi-Fi traversent les murs, circulent en permanence dans l’espace sans que personne ne s’en soucie. Grâce à WhoFi, il deviendrait donc théoriquement possible de suivre à la trace des individus, sans qu’ils ne donnent leur consentement ou qu’il ne soient au courant.

L’argument sécuritaire est toujours le premier brandi quand il s’agit de technologies de surveillance ; WhoFi n’échappe donc pas à la règle, puisque ses inventeurs l’invoquent dans leur article. Ils citent notamment le cas des fusillades de masse aux États-Unis, où chaque seconde compte pour localiser un assaillant dans un lieu bondé.

Dans un tel scénario, les caméras classiques peuvent vite montrer leurs limites : images de mauvaise qualité, angles morts, etc. En revanche, une empreinte corporelle captée une première fois par le réseau Wi-Fi d’un bâtiment pourrait permettre de retrouver ce même individu plus tard, dans un autre lieu équipé du même système.

Une surveillance intégrée au tissu même de notre environnement ; un rêve sécuritaire, mais un cauchemar éthique si l’on y réfléchit bien. Qui accéderait à ces données, si elles venaient à exister un jour ? Comment seraient-elles sécurisées ? Peut-on garantir qu’une entité publique ou privée ne chercherait pas à croiser ces empreintes avec d’autres bases de données ?

Bien sûr, aucune réponse n’est réellement donnée dans cette étude, qui reste concentrée sur la pure performance technique du système. Les auteurs n’y discutent pas d’implications politiques, juridiques ou encore moins éthiques. Néanmoins, nul besoin d’être un génie pour comprendre le potentiel de dérive de WhoFi s’il était développé à grande échelle : il pourrait se fondre dans le décor sans éveiller le moindre soupçon. Ajoutez à cela le flou juridique qui entoure l’exploitation de ces données biométriques d’un genre nouveau et vous obtenez une boîte de Pandore à peine entrebâillée. Bien heureusement, il n’est pour l’heure qu’un prototype, testé à très petite échelle, il n’est donc pas une menace au court terme. Mais que se passera-t-il lorsque celui-ci sera jugé « mature » par une agence gouvernementale ou une entité privée ?

Des chercheurs italiens ont créé un prototype capable d’identifier et de suivre des individus en analysant les perturbations de leur corps sur les ondes Wi-Fi.
Cette technologie, invisible et ne nécessitant ni caméra ni capteur, permettrait une nouvelle forme de surveillance, potentiellement sans le consentement des personnes.
Bien qu’expérimentale, elle soulève des questions éthiques majeures sur la vie privée, car elle pourrait transformer les infrastructures Wi-Fi en outils de traçage généralisé.

📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Newsletter 🍋

Abonnez-vous, et recevez chaque matin un résumé de l’actu tech Votre email :

J’ai lu et accepte les termes et les conditions

confidentialité Science Wifi [ Source ]

Sur le même sujet

Astronaute

Le pari fou de la NASA et de Google : confier la santé des astronautes à une IA
Portes Enfer Brasier Brule

Fin des “Portes de l’Enfer” : le brasier éternel de Darvaza s’éteint enfin
Terre Rotation

Record de rotation terrestre ce mardi 5 août : la journée va durer moins de 24 heures
Free Mobile

Free met fin à « FreeWifi », le service qui permettait de se connecter au Wi-Fi d’autrui

Dernières news N26 “Y a-t-il un pilote dans l’avion ?” : face au succès de Revolut, N26 s’enfonce dans la crise Iphone 16 Pro Apple (1) Cette mise à jour pourrait enfin sécuriser vos textos entre iPhone et Android Stranger Things Netflix Les créateurs de Stranger Things larguent Netflix

Fausses études publiées, désinformation... Quand l'intelligence artificielle produit du contenu scientifique bidon

Fausses études publiées, désinformation... Quand l'intelligence artificielle produit du contenu scientifique bidon

Introduction : L’intelligence artificielle arrive même à berner des scientifiques. C’est ce que montre une autre expérience(Nouvelle fenêtre) menée par des chercheurs américains. Ils ont demandé à ChatGPT de résumer de vraies études qu’ils ont ensuite soumises à des spécialistes. Ils avaient entre les mains de vrais résumés, écrits par des scientifiques, et d’autres générés par intelligence artificielle. Bilan : 1 fois sur 3, ils ont cru reconnaître la plume d’un professionnel, alors que c’était bien l’IA qui avait écrit le texte. Les auteurs de cette étude ont voulu alerter sur l’usage de l’intelligence artificielle qui peut, selon leurs mots, falsifier entièrement des recherches.

Microsoft prédit la fin de la souris et du clavier, leur remplaçant ne va pas forcément vous plaire

Microsoft prédit la fin de la souris et du clavier, leur remplaçant ne va pas forcément vous plaire

Introduction : Dans une nouvelle série de vidéos intitulée Windows 2030 Vision, Microsoft esquisse un futur où l’intelligence artificielle agentique rendrait nos périphériques actuels totalement obsolètes. D’ici 2030, interagir avec sa souris et son clavier pourrait nous sembler aussi archaïque que d’utiliser MS-DOS aujourd’hui. Une vision audacieuse, mais est-elle vraiment réaliste ?

Regardez ce robot-chien chinois : il saute partout, encaisse tout… et en devient sérieusement flippant !

Regardez ce robot-chien chinois : il saute partout, encaisse tout… et en devient sérieusement flippant !

Introduction : Voici le tout dernier modèle de la large gamme de robots du constructeur Unitree. L’A2 est un robot-chien industriel, bien plus rapide et puissant que ses prédécesseurs. Capable de briser une vitre, d’exécuter des cascades et d’évoluer sur des terrains trop accidentés pour ses concurrents, il impressionne par ses performances. La preuve en vidéo.

Pour la seconde fois, un juge californien bloque une loi anti deepfake

Pour la seconde fois, un juge californien bloque une loi anti deepfake

Introduction : « Elon Musk et X obtiennent gain de cause contre la loi californienne sur le deepfake », titre POLITICO. Le juge fédéral John Mendez vient en effet d’estimer que la loi fédérale l’emportait sur la loi de l’État, précise Courthouse News, et qu’elle était en conflit avec la section 230 de la loi fédérale sur la décence des communications (Communications Decency Act), qui protège les plates-formes en ligne de toute responsabilité pour ce que des tiers publient sur leurs sites.

X.com et la plateforme de vidéos prisée par l’extrême-droite et les complotistes Rumble avaient contesté le projet de loi 2655 « Defending Democracy from Deepfake Deception Act of 2024 », qui exige que certaines plateformes suppriment les « contenus matériellement trompeurs » concernant les candidats politiques, les responsables des élections et les fonctionnaires élus, au motif que de tels « deepfakes » sont des outils dangereux en termes de désinformation.

Danger ! 66 % des entreprises françaises dépendent des technologies américaines

Danger ! 66 % des entreprises françaises dépendent des technologies américaines

Introduction : 2 entreprises françaises cotées en bourse sur 3 dépendent de manière critique des technologies américaines. Tel est le constat dressé par Proton qui vient de rendre publics les résultats d’une enquête sur la dépendance croissante de l’Europe à l’égard des technologies américaines.

Ces dernières années, l’Europe est devenue de plus en plus dépendante des solutions technologiques américaines, suscitant de vives inquiétudes quant à la souveraineté numérique du continent et à sa capacité à reprendre le contrôle de son indépendance technologique. Pendant des décennies, plutôt que de privilégier l’investissement national dans son secteur technologique, l’Europe a opté pour la facilité : l’achat de technologies auprès de fournisseurs étrangers, laissant l’Europe aux prises avec sa souveraineté, sa sécurité numérique et sa stabilité économique à long terme.

Avoir un smartphone avant 13 ans pourrait entraîner des conséquences bien plus lourdes qu'on ne l'imagine

Avoir un smartphone avant 13 ans pourrait entraîner des conséquences bien plus lourdes qu'on ne l'imagine

Introduction : Les filles qui ont eu un accès très jeune au numérique semblent ressentir davantage de baisse de confiance en elles, un manque d’estime personnelle et un déficit de résilience émotionnelle. Les garçons, eux, deviennent moins calmes, moins stables et font preuve de moins d’empathie que ceux qui ont eu leur premier mobile après 13 ans.

Même en dosant bien les calories, les aliments ultra-transformés freinent la perte de poids, selon une étude

Même en dosant bien les calories, les aliments ultra-transformés freinent la perte de poids, selon une étude

Introduction : ⇧ [VIDÉO] Vous pourriez aussi aimer ce contenu partenaire

Un essai clinique mené auprès de 55 adultes au Royaume-Uni révèle que les personnes suivant un régime nutritionnel sain à base d’aliments peu ou non transformés perdent davantage de poids que celles consommant des produits ultra-transformés. Bien que les deux types d’alimentation présentent des valeurs nutritionnelles équivalentes, leurs effets sur la santé divergent. Cette étude ouvre ainsi une nouvelle perspective sur ce que l’on peut réellement qualifier d’alimentation saine.

Pour Meta, l’Europe est coincée dans le passé à cause de sa « surrèglementation »

Pour Meta, l’Europe est coincée dans le passé à cause de sa « surrèglementation »

Introduction : Pour Meta, l’Europe serait particulièrement en retard sur les messageries d’entreprise. La société américaine ne parle pas de solutions comme Slack, Teams ou Mattermost, mais de celles faisant le lien entre les entreprises et leurs clients.

Sont ainsi mises en avant les plateformes WhatsApp, Messenger et Instagram Direct. Selon Meta, Il y aurait chaque jour 600 millions de conversations entre les particuliers et les sociétés sur les trois plateformes. 80 % des personnes dans le monde enverraient même au moins un message par semaine aux entreprises concernées.