Introduction : Depuis quelques jours, les prises de vues venant de Dubaï ou du Qatar, de bombardement de drones et de missiles iraniens, sont devenues très difficiles à obtenir. ..
Dubaï contrôle son image, quitte à surveiller de près les influenceurs. Au premier jour de guerre, Maeva Ghennam, une Française suivie par des millions d’internautes, s’est filmée, visiblement paniquée. Deux jours plus tard, elle était convoquée par la police dubaïote. “Je n’ai rien dit de mal, j’ai eu peur. J’ai eu très, très peur”, a-t-elle raconté dans une vidéo. Quelle était la raison de cette convocation ? Elle n’a pas répondu à nos sollicitations, mais d’autres influenceurs témoignent d’une censure. “J’avoue que je ne sais pas trop ce que j’ai le droit de dire, pas le droit de dire”, admet une jeune femme en vidéo. “On n’a pas le droit de montrer ce qui se passe, en tout cas on n’a pas le droit de montrer ce qui va tomber du ciel”, explique une autre.