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Sexisme algorithmique : comment nos IA exacerbent les inégalités

Sexisme algorithmique : comment nos IA exacerbent les inégalités

Introduction : Les intelligences artificielles ne sont pas neutres : elles absorbent, amplifient et rediffusent les biais de la société qui les produit. Des jeux de données aux interfaces, elles participent à une nouvelle mécanique d’inégalités de genre – silencieuse et pourtant déjà à l’œuvre… Autrice de l’ouvrage The New age of sexism (Simon & Schuster, 2025), la Britannique en veut pour preuve le flot de deepfakes à caractère sexuel générés à l’aide d’outils comme Grok (qui a fait la Une en début d’année avec sa fonctionnalité de « nudification », ciblant d’abord les femmes) ; mais aussi les innombrables biais sexistes propagés par les outils d’intelligence artificielle qui amplifient, selon elle, « d’anciens schémas de pouvoir et d’abus liés au genre ». Une faille préjudiciable, incrustée à même les rouages des algorithmes dans une impunité quasi-totale. .. Mais ces biais ne sont pas seulement le résultat de négligences lors de l’entraînement des algorithmes. Ils sont aussi le produit d’une exclusion systémique des femmes des cohortes d’expérimentations scientifiques. Encore aujourd’hui sous-représentées dans la littérature médicale, les femmes n’ont été intégrées aux essais cliniques qu’à partir de 1993 aux États-Unis.

Le chiffrement ne protège ni des coupures à la technologie US, ni des lois US extraterritoriales, avertit le gendarme de la cybersécurité français

Le chiffrement ne protège ni des coupures à la technologie US, ni des lois US extraterritoriales, avertit le gendarme de la cybersécurité français

Introduction : Jeudi 30 avril, Vincent Strubel, à la tête de l’Anssi – le gendarme français de la cybersécurité – était auditionné à l’Assemblée nationale par la commission d’enquête qui veut dresser l’état des lieux de nos faiblesses en matière numérique. L’occasion pour le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information de revenir sur les risques de coupures des services numériques américains, loin d’être théoriques depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.

« Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent » : jeudi 30 avril, Vincent Strubel, le directeur général de l’Anssi, était interrogé par la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France ». Et pour l’homme à la tête du gendarme de la cybersécurité français, « on ne va pas renverser trente ans ans de construction un peu biaisée du numérique en quelques mois ».

Car dans tous les secteurs, « on dépend de logiciels américains, chinois, européens ». Et aujourd’hui, « personne n’a la solution au problème d’une coupure généralisée d’accès à la technologie américaine, ou chinoise, ou les deux à la fois » – une situation désignée en anglais par le terme « kill switch ».

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Les risques de coupures « ne sont pas théoriques »

Ce risque de coupure inquiète particulièrement les Européens depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Le « kill switch » pourrait, par exemple, être décidé par l’administration Trump, pour faire pression sur la Commission européenne, après une amende émise à l’encontre d’un géant américain se trouvant en violation d’une règlementation sur le numérique, des lois régulièrement fustigées par le président américain.

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Pour le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, les risques de coupures de ces services numériques américains, dont nous sommes si dépendants, « ne sont pas théoriques. Parfois, on entend des discours très apaisants qui disent : “Tout ça, c’est de la théorie, évidemment ça ne sera pas utilisé contre nous” ». « À l’évidence, si ces États ont pris la peine d’inscrire ce genre de dispositions dans leurs lois, ce n’est pas pour des capacités théoriques, c’est pour les mettre en œuvre », a-t-il insisté.

Or, « si demain, pendant six mois, nous sommes privés d’accès à la technologie américaine, de mises à jour des logiciels américains », « dans le cloud, dans tous nos autres usages du numérique, nous aurons une situation intenable ». « Nous aurons un problème énorme, mais partout », a-t-il martelé devant la commission parlementaire présidée par l’élu du Modem Philippe Latombe.

Car sans mises à jour qui peuvent être quotidiennes, « le niveau de sécurité se dégrade rapidement. Ça ne veut pas dire que le service (numérique NDLR) arrête de fonctionner, ça veut dire que sa vulnérabilité s’accroît ». Comprenez : les pirates informatiques pourront plus facilement lancer des cyberattaques, avec à la clé des fuites de données, des accès à des informations stratégiques sensibles et régaliennes, des vols d’informations confidentielles, etc. « Ce problème-là se pose partout. C’est une réalité. Et personne, aujourd’hui, n’est capable en autarcie de maintenir à jour et en capacité de fonctionnement l’ensemble de son parc logiciel », a déclaré Vincent Strubel.

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« Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur »

Face à ces risques, « il n’y a pas de solution purement technologique. Je le martèle régulièrement. Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act ou de la loi FISA ». Ces législations extraterritoriales américaines imposent aux entreprises et ressortissants américains de partager des données, y compris provenant d’Européens, avec l’administration locale. Et « ce n’est pas (non plus) avec du chiffrement, à plus forte raison, qu’on va se protéger du kill switch. Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur ».

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Cet argumentaire est pourtant régulièrement tenu par les géants américains du numérique, indique le dirigeant de l’Anssi. Leur discours est de dire, qu’importe le Cloud Act, puisque vos données chez nous sont chiffrées.

« Or dans le cloud, les données peuvent (en effet) être chiffrées (…). Mais le prestataire de cloud qui a accès aux données uniquement chiffrées a aussi accès à la clé qui permet de transformer les données chiffrées en données déchiffrées », souligne l’ingénieur général des Mines.

Pour le spécialiste de cybersécurité, ces questions amènent « à nous préoccuper de la nationalité du fournisseur (de solutions numériques NDLR), parce que cette dernière (la nationalité NDLR) n’est pas neutre ». Mais il ne faut pas non plus en faire « une lecture binaire parce que nationalité du fournisseur ne veut pas tout dire, il faut regarder toute la chaîne de valeur », poursuit-il. De qui dépend-on ? La métaphore de la saucisse

Pour chaque logiciel, chaque service digital, « dans la plupart des cas, on ne sait même pas qu’on dépend » de briques américaines, chinoises ou européennes, soutient-il. Dans le numérique, « on a cet énorme problème de traçabilité (…). Aujourd’hui, c’est une réalité, on a accès à beaucoup plus d’informations quand on achète une saucisse. On peut remonter jusqu’au cochon qui a donné de sa personne pour faire la saucisse ». Mais lorsqu’on achète un logiciel, « on n’a pas la liste des ingrédients, on n’a pas la traçabilité alimentaire du logiciel », expose-t-il.

De quoi constituer un véritable problème quand on parle de souveraineté ou d’attaque informatique. Car « la chaîne de contamination, elle est rigoureusement impossible à retracer aujourd’hui. De manière générale, personne n’a la cartographie de son environnement logiciel, pas plus l’État que les entreprises. Mais si on avait la liste des ingrédients de n’importe quel logiciel, on verrait qu’il y a quand même une part significative (d’éléments NDLR) qui ne sont pas européens », explique-t-il.

Il existe pourtant des solutions, égrenées au fil de l’audition qui aura duré un peu plus d’une heure et demie. Pour cet expert, « la maîtrise des risques » passe, à court terme, par des dispositifs comme le SecNumCloud. Le patron de l’Anssi a longuement défendu le label de cybersécurité le plus élevé de l’État français, après les polémiques qui ont vu ce Graal octroyé à S3NS . Cette solution dite « hybride » implique l’Américain Google et le Français Thalès.

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Pour ce dernier, une solution de cloud opérée par un fournisseur européen, qui remplit tous les critères techniques du SecNumCloud, peu importe l’origine de la technologie, « apporte une bonne garantie sur le fait qu’il n’y ait pas d’accès extraterritorial aux données et sur le fait que le service ne puisse pas être coupé à la demande par des autorités étrangères. Mais ça ne protège pas » de l’arrêt des « mises à jour de l’ensemble des composants logiciels venus des États-Unis, de Chine ou de n’importe où ailleurs qu’en Europe ». Le label ne protège pas du fait « qu’à long terme, on aura des problèmes ».

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Investir dans les solutions européennes et l’open source

Sur le long terme, il faut d’ailleurs « rentrer dans une logique d’investissement » avec « des enjeux de politique industrielle, pour multiplier les alternatives » aux logiciels et cloud non européens, a-t-il plaidé. Et si « utiliser des solutions européennes dans le numérique ou utiliser des solutions plus européennes » peut être un choix plus onéreux, « en coût, en performance, en ressources nécessaires », a-t-il reconnu, « c’est un bon investissement. C’est ça qu’il faut faire », a-t-il insisté.

Vincent Strubel a également noté le défaut actuel de l’offre européenne et française de cybersécurité, et plus généralement de numérique, décrite comme « fortement morcelée ». « Un peu de consolidation serait utile ou apporterait un plus », bien qu’il ne s’agisse pas de « remplacer un monopole (américain) par un autre », a-t-il indiqué.

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Pour l’homme à la tête du gendarme français de cybersécurité, les directeurs des systèmes d’information doivent « sortir de cette logique de confort », « de monoculture » qui peut pousser ces derniers à opter pour Microsoft ou d’autres fournisseurs américains. Et s’il faut aussi miser sur « l’open source, un levier essentiel pour développer notre maîtrise du numérique », le directeur général explique « se méfier de la tendance à y voir une panacée ».

« Ce n’est pas parce que vous utilisez du code open source que vous êtes en maîtrise », a-t-il avancé. Maîtriser du code open source, cela signifie « regarder comment il fonctionne, se préoccuper de sa pérennité, potentiellement le financer, parce que ce n’est pas magique ».

« On a toujours cette image d’Épinal de l’open source développée par un étudiant dans sa chambre », poursuit-il. Si l’image est « très limitante, parfois, elle est vraie. Or, quand on crée toutes nos stratégies de maîtrise nationale ou de souveraineté sur la bonne volonté d’un étudiant quelque part dans sa chambre qui ne restera pas toute sa vie étudiant, et qui fera surement autre chose un jour… on n’est pas en maîtrise ».

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Source : Vidéo de l’audition de Vincent Strubel, directeur général de l’ANSSI, du jeudi 30 avril 2026. Anssi chiffrement cyberdéfense cybersécurité Donald Trump États-Unis france logiciels lois extraterritoriales SecNumCloud souveraineté Vincent Strubel Stéphanie Bascou Sur le même sujet

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**Je m'entraîne au cas où elle dirait non** : une tendance masculiniste sur les réseaux sociaux attise la violence contre les femmes

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Introduction :

Il y a des “tendances” sur les réseaux sociaux qui tuent. Celle qui reprend le slogan : “Je m’entraîne au cas où elle dirait non” en est une. Ces vidéos reproduisent toujours le même scénario : un jeune homme, seul, pose le genou à terre et simule une demande mariage. Puis il se fige et commence à frapper, poignarder, ou même tirer au fusil sur une poupée qui représente la femme imaginaire qui a refusé ses avances. Ces contenus, repris par de nombreux hommes, parfois très jeunes, ont une audience croissante sur les plateformes, TikTok en tête, au Brésil et attise le mouvement masculiniste, y compris en France…. Ces appels à la violence sont très facilement accessibles sur les réseaux sociaux. Une étude récente de l’Université fédérale de Rio de Janeiro a montré que 123 chaînes YouTube contenant ce genre de discours avaient atteint 23 millions d’abonnés, c’est 18% de plus qu’il y a deux ans. Ce phénomène prend de l’ampleur de manière “particulièrement rapide et brutale” dans le monde, selon Lucie Daniel. “On voit divers groupes s’organiser pour s’opposer de façon violente aux avancées en matière de droits des femmes et aux égalités de genres”, explique-t-elle. Les sénateurs brésiliens ont adopté un texte qui vise à classer la misogynie comme un crime similaire au racisme, passible de poursuites pénales. Mais ce sujet divise le parlement comme les médias brésiliens.

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Introduction : Les cartes bancaires biométriques commercialisées en Europe depuis 2021 par Thales et IDEMIA utilisent le “match-on-card” : l’empreinte reste sur la carte et ne sort jamais vers le commerçant, la banque ou un serveur, contrairement à une base biométrique centralisée. Le narratif “fin du code à quatre chiffres” est faux : quasi toutes les implémentations gardent un fallback PIN pour les cas où le capteur foire ou pour les retraits au DAB, ce qui signifie que le maillon faible du PIN persiste en option. La biométrie pose des risques structurels non documentés publiquement : elle n’est pas révocable contrairement à un code, les capteurs de carte sont moins denses que ceux des iPhone et potentiellement plus contournables par moulage, et l’enrôlement via smartphone reste opaque sur ses détails de sécurité.

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Introduction : Le groupe d’espionnage Harvester (un nom qui évoque la « récolte » de données, et ils ne font pas semblant) vient de passer à la vitesse supérieure. Selon une étude de Symantec publiée cette semaine, ces attaquants (probablement soutenus par un État) ont déployé une version Linux de leur backdoor « GoGra ». Son génie ? Elle ne communique pas avec un serveur pirate louche, mais utilise tout simplement des boîtes mail Microsoft Outlook pour recevoir ses ordres.

L’IA au travail est un facteur d’inégalités de genre

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Introduction : L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) dans le monde du travail ne se fait pas de façon égale : les individus les plus expérimentés et les mieux payés sont ceux qui s’en servent le plus, selon une étude du “Financial Times” menée auprès de 4 000 travailleurs au Royaume-Uni et aux États-Unis. D’après ce baromètre, l’IA aggrave l’écart entre hommes et femmes, les secondes s’en servant moins que les premiers…. Daron Acemoglu, prix Nobel d’économie, explique : “On entend beaucoup que ces outils vont se démocratiser, mais en réalité […] il faut un certain niveau d’études, des aptitudes pour les raisonnements abstraits et l’analyse quantitative, une certaine connaissance de l’informatique et de la programmation pour utiliser ces modèles.”

Un agent IA chinois a trouvé près de 1 000 failles inédites, dont certaines dans Microsoft Office

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Introduction : 360 Digital Security a déployé un agent IA qui a détecté environ 1 000 vulnérabilités inédites en un seul cycle, touchant notamment Microsoft Office et le framework OpenClaw. L’entreprise chinoise affirme avoir utilisé les canaux de divulgation responsables, mais ses liens étroits avec le ministère chinois de la Sécurité d’État suscitent des doutes sur le devenir réel de ces failles. La détection automatisée de vulnérabilités à cette échelle change la donne : les éditeurs qui patchent manuellement font face à un problème de cadence face à des scans IA industriels.

Un malware Android utilise le trafic NFC pour voler de l'argent

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Introduction : Des cybercriminels exploitent une application de paiement Android infecté par un cheval de Troie pour voler des données NFC (Near Field Communication) et des codes PIN, ce qui leur permet de cloner des cartes de paiement et de vider les comptes des victimes. Selon les chercheurs d’Eset, une variante du malware NGate a été injectée dans l’application de NFC HandyPay afin de transférer les données NFC vers le terminal d’un attaquant et de les utiliser pour effectuer des retraits sans contact aux distributeurs automatiques. Les chercheurs soupçonnent aussi l’utilisation de l’IA dans cette campagne.

Amazon accusé de tricher sur les prix : un rapport accable la plateforme

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Introduction : Amazon, le “moins cher du web”, forcerait en réalité ses concurrents à augmenter leurs prix pour le rester. Un dossier explosif rendu public en Californie dévoile les coulisses d’une manipulation à grande échelle… “Mon bureau a mis au jour des preuves qu’Amazon a intimidé des fournisseurs pour faire augmenter les prix de leurs produits vendus dans d’autres boutiques, ou a obtenu le retrait pur et simple de ces produits, pour s’assurer qu’Amazon restait l’endroit le moins cher où les consommateurs pouvaient trouver des produits”, explique M. Bonta dans son communiqué… Enfin, le procureur argumente qu’Amazon demanderait à un fournisseur de cesser d’approvisionner un concurrent qui affiche des prix inférieurs afin de rester le principal vendeur du marché au meilleur prix (généralement plus élevé donc).

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Vie privée : 75 associations alertent Meta sur les risques que créent ses smart glass

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Introduction : Plus de soixante-dix associations dédiées à la défense des libertés numériques ou à la lutte pour les droits des femmes et des minorités se sont associées pour signer une lettre ouverte à destination de Mark Zuckerberg. 
 En jeu : les risques que ses smart glass font peser sur la vie privée d’une large part de la population, en particulier « les victimes de violences conjugales, les cibles de harceleurs et d’agresseurs sexuels, les minorités religieuses, les personnes de couleurs, les personnes LGBTQ+, ainsi que les femmes et les enfants, entre autres ».

« C’est du délire » : pour sauver Firefox, Mozilla s’attaque aux méthodes de voyou de Microsoft

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Introduction : Microsoft recommence. Mozilla vient de lancer une charge virulente contre la firme de Redmond, accusée de verrouiller Windows pour favoriser Edge et Copilot. Entre réglages complexes et intégrations forcées, le libre choix de votre navigateur n’est plus qu’une illusion technique que Mozilla compte bien dénoncer… Mozilla pointe aussi du doigt l’absence d’un véritable système de migration. Contrairement à Android ou iOS, changer de PC sous Windows ne transfère pas proprement vos réglages de navigation. Microsoft en profite pour réinitialiser ses propres logiciels en tête de liste. C’est une guerre d’usure psychologique : à force de voir Edge s’ouvrir partout, l’utilisateur finit par abandonner la lutte.

Microsoft a bloqué les comptes des développeurs de VeraCrypt, WireGuard et Windscribe

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Introduction : Il y a quelque chose qui coince chez Microsoft. Les développeurs de VeraCrypt, WireGuard et Windscribe ont subi une suspension de leur compte, sans réelle explication de la part de l’éditeur. Résultat : impossible de livrer des mises à jour. La situation devrait heureusement se résoudre très bientôt, suite à l’intervention d’un vice-président de Microsoft.

Glasswing - L'IA d'Anthropic qui déniche des milliers de zero-days

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Introduction : Claude Mythos (Anthropic) détecte des milliers de zero-days en quelques semaines là où les humains en trouvent quelques-unes par an, y compris des failles dormantes depuis 27 ans dans OpenBSD. Mythos reste classé secret défense, accessible uniquement aux pros de la sécu vérifiés, car la même IA pourrait servir d’arme offensive redoutable entre les mains d’un attaquant. Une coalition historique (Apple, Microsoft, Google, AWS, NVIDIA, CrowdStrike, Cisco, etc.) se forme autour de Glasswing avec 100M$ de crédits pour transformer la détection de vulnérabilités de “des mois” à “des minutes”.

x402 : le protocole qui donne enfin une carte bleue aux intelligences artificielles

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Introduction : Et si votre agent IA pouvait commander et payer ses propres ressources sans vous solliciter ? C’est la promesse de la x402 Foundation, lancée officiellement par la Linux Foundation. Ce nouveau standard universel vise à intégrer le paiement directement dans les interactions web, permettant aux machines de s’échanger de la valeur aussi facilement que des données.

Il menace un agent du renseignement en parlant à ChatGPT, le RAID débarque chez lui

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Introduction : OpenAI signale automatiquement les menaces de violence au FBI, qui les transmet aux autorités locales : un Strasbourgeois a vu le RAID débarquer chez lui quelques heures après avoir demandé à ChatGPT comment tuer un agent du renseignement. Vos conversations avec les chatbots ne sont pas privée… Cette affaire est un bon rappel pour tous les utilisateurs de ChatGPT et d’autres assistants IA. OpenAI le dit dans ses conditions d’utilisation : les conversations peuvent être analysées, et dans certains cas transmises à la police.s : OpenAI analyse les échanges, peut les transmettre à la police, et a déjà perturbé 40 réseaux malveillants depuis février 2024. La coopération OpenAI-FBI-autorités françaises fonctionne en quasi temps réel, ce qui pose la question de la surveillance globale des utilisateurs sans qu’ils en aient conscience.