France

Liquidation : le magazine 60 Millions de consommateurs fait de la résistance

Liquidation : le magazine 60 Millions de consommateurs fait de la résistance

Introduction : Réunis ce lundi à Malakoff, les salariés et soutiens de l’Institut national de la consommation (INC), éditeur de 60 Millions de consommateurs, ont crié leur colère face à leur disparition programmée. Alors que le gouvernement a acté la liquidation de l’organisme, les défenseurs du magazine dénoncent un coup de grâce porté à la protection des citoyens…. Si le motif invoqué est financier, les chiffres avancés par les syndicats interrogent sur la pertinence réelle de l’opération. En 2024, le déficit de l’institut s’élevait à 719 000 euros pour un chiffre d’affaires global de 11,6 millions… Plus récemment, leurs études sur l’alimentation ultratransformée pour bébés ont mis en lumière les failles du marketing industriel. Pour les défenseurs du titre, supprimer l’INC revient à laisser le champ libre aux lobbies et à priver les Français d’un lanceur d’alerte d’intérêt général.

La France qui gagne

La France qui gagne

Introduction : En France, il y a des entreprises qui gagnent. Jean-Jacques Netter, Vice-Président de l’Institut des Libertés, dresse dans un environnement qui taxe tout ce qui bouge un tableau qui montre que certains entrepreneurs ont heureusement beaucoup de talent.

La région île-de-France finance une association proche de Pierre-Édouard Stérin

La région île-de-France finance une association proche de Pierre-Édouard Stérin

Introduction : Lors de sa commission permanente du 29 janvier, la région Île-de-France, présidée par Valérie Pécresse (LR), a rejeté des amendements demandant l’annulation d’une subvention de 15 000 euros accordée au Centre européen de recherche et d’information sur le frérisme (CERIF). Ce montant est dédié à l’organisation d’un « colloque international sur les islamismes en Europe », devant se tenir au printemps.

Le grand bluff des « valeurs » : les totems creux d'un capitalisme prédateur

Le grand bluff des « valeurs » : les totems creux d'un capitalisme prédateur

Introduction : Les « valeurs » sont un des joujoux favoris de la valetaille médiatico-politique : « valeurs de la République », ânonnent les uns, « valeurs de la civilisation européenne », caquètent les autres. Et puis, il y a la « valeur-travail », bien sûr. Nicolas Sarkozy, grand serviteur pourtant d’une classe d’improductifs, de rentiers et d’assistés d’État, ne déclarait-il pas que « le travail, c’est une valeur essentielle […], c’est une émancipation » ?… Quel sens ont l’effort et le dépassement de soi à l’ère d’un techno-capitalisme qui encourage l’impulsion, l’assouvissement instantané des désirs et le consumérisme sans frein ? Quel sens a une École « républicaine » assiégée par les smartphones et la publicité, que nos prétendus « républicains » laissent prospérer ? Ce n’est pas le règne de la République – la chose publique – qu’ils organisent, mais celui des intérêts et de la propriété privés : le règne du marché… C’est l’éthique cynique du rentier qui s’exprime lorsque Nicolas Sarkozy avance que « le travail, c’est un moyen de conquérir sa liberté », ou quand Emmanuel Macron, son meilleur successeur, parle de « vivre libre et travailler » alors même que les salaires stagnent, que la précarité explose et que les bullshit jobs prolifèrent… Les fétichistes des « valeurs » s’insurgent contre l’« incivisme » tout en faisant silence sur l’optimisation fiscale. Ils déplorent le « laxisme » éducatif, mais laissent les enfants livrés aux nuisances cognitives de l’usage incontrôlé du smartphone. Ils regrettent la « perte du sens de l’effort » tout en précarisant le travail.

Emploi des jeunes : le Medef propose un CDI qui peut être rompu plus facilement

Emploi des jeunes : le Medef propose un CDI qui peut être rompu plus facilement

Introduction : Le Medef a proposé la création d’un CDI “pouvant être rompu sans motif pendant les premières années” pour lutter contre le chômage des jeunes, à l’occasion d’une réunion entre patronat et syndicats, selon des documents consultés vendredi 30 janvier par l’AFP, confirmant une information de l’agence AEF. Ce dispositif comporte des similitudes avec le “contrat première embauche” (CPE) créé en 2006 par le Premier ministre de l’époque, Dominique de Villepin, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application.