États-Unis/Occident

Les entreprises américaines se préparent à tirer profit d’un changement de régime à Cuba

Les entreprises américaines se préparent à tirer profit d’un changement de régime à Cuba

Introduction : Dans la perspective d’un éventuel changement de régime à Cuba, les entreprises américaines voient là une occasion de récupérer les actifs perdus lors des confiscations révolutionnaires il y a plusieurs décennies. La Cour suprême, sous la pression de l’administration Trump, pourrait bientôt leur ouvrir la voie… Alors que le président Donald Trump fait mine de vouloir un changement de régime à Cuba, la Cour suprême des États-Unis, sous la pression de Trump, a accepté d’entendre des poursuites judiciaires qui pourraient aider des entreprises à récupérer des centaines de millions de dollars d’actifs cubains expropriés depuis longtemps si les États-Unis prenaient le contrôle du pays.

Au moins 1 800 entreprises ont déjà demandé réparation pour les taxes douanières de Trump

Au moins 1 800 entreprises ont déjà demandé réparation pour les taxes douanières de Trump

Introduction : Les tarifs douaniers décidés par le président des États-Unis ont drainé 130 milliards de dollars en dix mois dans les caisses de l’État. Mais depuis que la Cour suprême les a invalidés le 20 février, plus de 1 800 entreprises ont déposé des demandes auprès des tribunaux pour être remboursées. Et ce n’est que le début.

En Australie, des cas de violences homophobes inspirées par l’organisation État islamique

En Australie, des cas de violences homophobes inspirées par l’organisation État islamique

Introduction : Le média “ABC” a authentifié des vidéos montrant des agressions homophobes, dans lesquelles les assaillants multiplient les références à l’organisation État islamique. Le diffuseur public australien y voit la marque de la même propagande islamiste que celle qui a motivé le massacre antisémite de Bondi Beach, en décembre.

Pourquoi les États-Unis ne veulent plus du RGPD en Europe ?

Pourquoi les États-Unis ne veulent plus du RGPD en Europe ?

Introduction : Les diplomates américains ont reçu pour consigne de faire pression contre toutes les initiatives visant à réguler la manière dont les entreprises américaines exploitent les données des citoyens étrangers. Pour l’administration Trump, ces régulations pourraient freiner le développement de l’intelligence artificielle… Depuis le lancement de technologies associées à l’intelligence artificielle, les États-Unis jouent un rôle prédominant dans le secteur, adoptant une approche dérégulée sous l’impulsion de Donald Trump. Pour assoir cette position, ils s’appuient sur d’immenses bases de données personnelles. Une place qui pourrait donc être remise en question avec l’application de lois comme le DMA, le DSA ou encore le RGPD qui permettent de protéger au mieux les données des citoyens européens tout en infligeant de lourdes amendes contre ceux les enfreignant.

Trump, l’Europe et l’internationale néofasciste : du soutien idéologique à la coordination politique

Trump, l’Europe et l’internationale néofasciste : du soutien idéologique à la coordination politique

Introduction : Par rapport à son premier mandat, la position de Trump et du gouvernement états-unien vis-à-vis de l’Europe a connu une rupture. Critiquant de manière virulente l’Union européenne et la plupart des dirigeants européens, ils affirment la volonté de soutenir les partis et gouvernements d’extrême droite en Europe, renforçant la construction d’une Internationale néofasciste.

Après le DSA, maintenant le RGPD : les États-Unis partent en guerre contre la protection des données en Europe

Après le DSA, maintenant le RGPD : les États-Unis partent en guerre contre la protection des données en Europe

Introduction : L’administration Trump ouvre un nouveau front contre l’Union européenne. Les diplomates américains ont désormais pour consigne de combattre les tentatives de réguler l’hébergement des données collectées par les entreprises américaines à l’étranger. Le règlement général sur la protection des données, pierre angulaire de la politique numérique européenne, est dans le collimateur… Les diplomates américains ont donc pour mission de faire pression sur les gouvernements des pays où ils sont en poste pour limiter la portée des législations régulant la gestion des données collectées par les entreprises US.

Le Pentagone donne 72 heures à Anthropic pour lui fournir un accès illimité à son IA

Le Pentagone donne 72 heures à Anthropic pour lui fournir un accès illimité à son IA

Introduction : Le ministère américain de la Défense donne 72 heures à Anthropic pour lui accorder un accès sans restriction à son modèle d’intelligence artificielle Claude. En cas de refus, l’entreprise s’expose à de lourdes sanctions…. À ce stade, Anthropic refuse de mettre son chatbot Claude à la disposition du Pentagone dans certains cas de figure. En particulier, la surveillance de masse des Américains et le développement d’armes entièrement autonomes restent des orientations que l’entreprise rejette. Le DoW menace donc de sanctionner l’entreprise, bien qu’Anthropic se dise prête à adapter et assouplir certaines règles pour la défense, sans pour autant franchir ces lignes rouges.

Anthropic et OpenAI accusent des IA chinoises d’utiliser illégalement leur travail

Anthropic et OpenAI accusent des IA chinoises d’utiliser illégalement leur travail

Introduction : Alors que l’entraînement de leurs modèles s’appuie notamment sur l’utilisation massive de données dont elles n’ont pas les droits, les startups de l’IA générative américaines se plaignent que leurs rivaux chinois utilisent, via la technique de « distillation », les données générées par leurs modèles… Rappelons qu’Anthropic comme OpenAI ont été accusées l’une et l’autre d’avoir entrainé leurs modèles sur des contenus dont elle n’avaient pas les droits. L’entreprise de Dario Amodei a signé un accord de 1,5 milliard de dollars avec des auteurs en septembre 2025, celui-ci est toujours en cours de relecture chez le juge qui doit le valider.

États-Unis : la forte hausse de l’électricité, le talon d’Achille de Trump à l’approche des midterms

États-Unis : la forte hausse de l’électricité, le talon d’Achille de Trump à l’approche des midterms

Introduction : Le président américain avait promis lors de sa campagne présidentielle de réduire de moitié les prix de l’énergie. Un an plus tard, les ménages américains continuent de se plaindre de leurs factures d’électricité qui atteignent des sommets. Parmi l’un des fautifs : le développement sans précédent de l’intelligence artificielle. De quoi grandement fragiliser Trump à l’approche des élections de mi-mandat.

Tech Corps : les États-Unis vont envoyer des volontaires pour promouvoir l’IA (américaine) dans les pays en développement

Tech Corps : les États-Unis vont envoyer des volontaires pour promouvoir l’IA (américaine) dans les pays en développement

Introduction : Et ce nouveau programme des États-Unis pourrait donc intervenir pour réduire cette fracture, en promouvant l’utilisation de l’IA dans les pays en développement. Mais, en même temps, le Tech Corps pourrait contribuer à assurer la domination mondiale des acteurs américains dans le secteur de l’intelligence artificielle, face à leurs rivaux chinois.

**Une annexion de facto inacceptable** : une vingtaine de pays, dont la France, dénoncent la stratégie d'Israël en Cisjordanie occupée

**Une annexion de facto inacceptable** : une vingtaine de pays, dont la France, dénoncent la stratégie d'Israël en Cisjordanie occupée

Introduction : “Reclassement de terres palestiniennes en tant que ’terres de l’Etat’ israélien, accélération de la colonisation illégale et renforcement de l’administration israélienne”, listent les ministres des Affaires étrangères de ces Etats, dans un communiqué qui pointe la série de mesures visant à accroître le contrôle israélien.

« Ce n’est pas l’Amérique » : le terrible mensonge que les citoyens américains continuent de se raconter

« Ce n’est pas l’Amérique » : le terrible mensonge que les citoyens américains continuent de se raconter

Introduction : L’idée qui voudrait que la violence et la répression étatiques à grande échelle n’appartiennent pas au sol américain est une fiction dangereuse…. Elles reposent sur une illusion dangereuse : celle qui voudrait que la violence étatique à grande échelle, la terreur politique et la répression n’existent que dans d’autres pays, des « États défaillants », les pays du Sud global, des lieux qu’on imagine comme perpétuellement instables. Non seulement cela est historiquement faux, mais c’est aussi ce qui a été enseigné aux Américains afin qu’ils ne reconnaissent pas ce qui se construit sous leurs yeux.

Comment l'industrie pétrolière a menti sur le recyclage pour continuer à produire du plastique

Comment l'industrie pétrolière a menti sur le recyclage pour continuer à produire du plastique

Introduction : Pour comprendre comment on en est arrivé là, Beth Gardiner remonte au XIXᵉ siècle, quand les premiers plastiques étaient présentés comme un progrès écologique –moins d’ivoire, moins de bois rares– puis au moment où les sous‑produits du raffinage deviennent la matière première d’une économie de l’usage unique. «Le plastique est tiré par l’offre plutôt que par la demande», explique‑t‑elle. Les entreprises ont séduit le public avec la promesse de la commodité et du jetable. De la bouteille au briquet, de la couche au gobelet, l’objet réutilisable bascule dans le tout‑usage unique, parce que «la jetabilité, c’est plus de profit». Chaque fois que le public prend conscience des dégâts –panique sur les décharges dans les années 1970‑1980, images de tortues étranglées et de mer polluées– l’industrie déploie une panoplie bien rodée pour désamorcer la crise. Elle finance des campagnes qui transforment un problème de surproduction en problème de «pollution», de déchets mal jetés, rejetant la faute sur l’utilisateur.

L’ambassadeur américain en Israël valide l’idée d’un “Grand Israël” du Nil à l’Euphrate

L’ambassadeur américain en Israël valide l’idée d’un “Grand Israël” du Nil à l’Euphrate

Introduction : Les déclarations de Mike Huckabee, selon lesquelles Israël correspond à une “promesse de Dieu à Abraham”, sont vivement critiquées par les gouvernements arabes. Elles ravivent “toutes les peurs” qu’inspire le sionisme dans la région, note la presse israélienne. Et heurtent de plein fouet les démarches destinées à conduire les pays arabes à normaliser leurs relations avec Tel-Aviv, souligne la presse arabe… Mike Huckabee s’est exprimé, vendredi 20 février, dans le cadre d’un entretien avec Tucker Carlson, journaliste et désormais influenceur à la droite de la droite de Maga (“Make America great again”). Il a affirmé qu’Israël disposait d’un “droit biblique” qui “remonte à trois mille huit cents années, au temps d’Abraham”. Quand le journaliste lui fait remarquer que le territoire dont il est question dans l’Ancien Testament “va du Nil [en Égypte] à l’Euphrate [en Irak], ce qui représente grosso modo l’ensemble du Moyen-Orient”, Mike Huckabee lui répond que cela ne “poserait pas de problème” si Israël prenait possession de l’entièreté de ce territoire.

Pourquoi les États-Unis en veulent-ils autant, et depuis si longtemps, à Cuba?

Pourquoi les États-Unis en veulent-ils autant, et depuis si longtemps, à Cuba?

Introduction : Géographiquement, Cuba n’est située qu’à 150 petits kilomètres des côtes de la Floride. Un Paris-Reims. Avoir un ennemi aussi proche, c’est une chose. Mais ce n’est pas n’importe quel ennemi: c’est un ennemi communiste, relais des Soviétiques, principal rival américain à une époque marquée par la guerre froide. Cuba est donc, pour les États-Unis, une menace stratégique, un point d’ancrage militaire pour Moscou, mais aussi une menace idéologique. Le communisme est la bête noire d’une Amérique basée sur le libéralisme; le capitalisme américain est profondément marqué par le maccarthysme. S’ajoute le fait que le régime cubain tente d’exporter la révolution en soutenant des guérillas en Amérique latine. Là encore, ce n’est pas du goût de Washington, qui appuie plusieurs dictatures anticommunistes dans la région. Cuba rassemble donc tout ce que détestent les États-Unis: une sorte de gros caillou avec un chapeau rouge dans sa chaussure. Une figure de l’anti-impérialisme américain, à une poignée de kilomètres de ses côtes.

Elon Musk : le petit « génie » de la Tech n’est-il en réalité qu’une grosse imposture ?

Elon Musk : le petit « génie » de la Tech n’est-il en réalité qu’une grosse imposture ?

Introduction : La construction de son empire ne fut pas un long fleuve tranquille…. Signalons d’emblée que l’homme d’affaires n’est pas vraiment un “self-made man”, puisqu’il est issu d’une famille aisée sud-africaine. Son père Errol est connu pour avoir fait fortune dans le commerce d’émeraudes, et Elon, lui-même a décrit son enfance par ces mots : « On avait tellement d’argent qu’on n’arrivait même plus à fermer le coffre-fort »…. Elon Musk a pris l’habitude de dénoncer les dépenses indues de l’état fédéral américain et s’est même donné pour mission de tailler à la tronçonneuse dans le budget. Mais l’homme d’affaires a aussi souvent bénéficié de l’argent public pour faire fructifier ses business. C’est notamment le cas en 2008 lorsque le Département de l’Énergie américain accorde un prêt de 465 millions d’euros à Tesla et le sauve d’une faillite imminente… Et il en va même pour ses autres compagnies. D’après une analyse menée par le Los Angeles Times, Tesla, Solar City, et SpaceX ont empoché près de 5 milliards de dollars d’aides publiques cumulées dès 2015. Plus récemment, le Washington Post estimait que SpaceX et Tesla ont récupéré 38 milliards d’aides et de contrats en 20 ans. L’image de l’entrepreneur qui construit son empire tout seul et fait face à la bureaucratie gouvernementale en prend un grand coup !

Les États-Unis et l’Agence internationale de l’énergie au bord de la rupture

Les États-Unis et l’Agence internationale de l’énergie au bord de la rupture

Introduction : DÉCRYPTAGE. Lors d’une visite à Paris cette semaine, le secrétaire américain à l’Énergie a lancé un ultimatum à l’AIE : abandonner ses travaux sur la neutralité carbone ou voir les États-Unis se retirer de l’organisation… Le haut représentant a rappelé que l’agence, fondée en 1974 dans le giron de l’OCDE, n’a qu’une seule mission : « l’honnêteté énergétique », « l’accès à l’énergie » et « la sécurité énergétique ». Cette position radicale n’est pas surprenante de la part de l’administration Trump, ouvertement climatosceptique et pro énergies fossiles. La suppression, en 2025, des subventions destinées aux entreprises d’énergies renouvelables ou de mobilité verte aux États-Unis en est la preuve. Le fleuron automobile Tesla en a d’ailleurs pâti.