Vêtements jetés : la fast-fashion classique encore plus représentée que Shein et Temu
Introduction : Des actions de tri ont été organisées dans 33 structures volontaires afin d’évaluer la part de produits issus de l’ultra-fast-fashion et des enseignes dites de première génération dans les textiles non réemployables des ressourceries. Le constat est sans ambiguïté : les rebuts proviennent pour près de la moitié des acteurs de la fast-fashion de première génération, tels que H&M, Mango et Primark… L’ultra-fast-fashion n’est responsable que de 5 % du volume des dons non exploitables.