**C'est au patient et non à la médecine de décider si sa fin de vie est acceptable ou ne l'est pas**
Introduction : Pour Elliot Aubin, expert en communication narrative, et Pierre Juston, secrétaire général adjoint de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité), les arguments pour s’opposer à la loi sur la fin de vie sont irrecevables…. En revanche, pourquoi une conviction philosophique ou religieuse, tout à fait honorable, devrait-elle empêcher ceux qui ne la partagent pas d’exercer leur propre liberté ? L’État n’a pas à imposer une conception de la « bonne mort ». Il doit permettre à chacun de vivre – et de mourir – conformément à sa conscience, dès lors que des garanties strictes protègent les plus vulnérables.