Affaire Kohler : La Cour d’appel enterre une partie des faits

Introduction : Ce matin, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a suivi la Cour de cassation en rendant une décision aussi scandaleuse que dangereuse. Une telle interprétation revient à considérer qu’un fonctionnaire peut commettre des infractions, le délai de prescription commençant à courir dès lors que les faits auraient été évoqués, même de manière informelle, avec sa hiérarchie, sans que celle-ci ne juge utile de les signaler aux autorités compétentes. C’est une porte ouverte à l’impunité. Fort heureusement, l’ensemble des faits n’est pas prescrit. L’association Anticor poursuit son action afin qu’Alexis Kohler ait à répondre des faits postérieurs à 2014, notamment d’éventuelles décisions prises en faveur de l’entreprise MSC, détenue par sa famille.

https://www.anticor.org/2026/07/02/affaire-kohler-la-cour-dappel-enterre-une-partie-des-faits/