**Plus jeunes et plus dangereux** : l'alerte de la DGSI sur la menace masculiniste
Introduction : Une “potentialité terroriste forte”, des profils radicalisés plus nombreux, plus jeunes et plus dangereux. La frange radicale de la mouvance masculiniste préoccupe la Direction générale de la sécurité intérieure. .. La DGSI s’intéresse aussi “depuis quelques années” à cette frange radicale du masculinisme, qui présente “beaucoup de points de convergence avec l’ultra droite” et une “potentialité terroriste forte”, explique Matthieu [prénom d’emprunt], responsable du service en charge de l’ultra-droite qui a accepté, exceptionnellement, de répondre aux questions de la cellule investigation de Radio France…. En matière d’évaluation du risque en France, la menace terroriste dite “incel” ne représente encore qu’“une toute petite portion de la menace de terrorisme d’ultra droite à l’heure actuelle, entre 10 et 20 % de ce sur quoi nous travaillons”, explique l’agent de la DGSI. Un volume qui reste limité, mais qui n’est pas marginal, dans la mesure où la menace terroriste d’ultra droite constitue aujourd’hui la deuxième plus importante en France, après le djihadisme.
Extrait : Outre ces attaques spectaculaires, l’idéologie masculiniste se propage aussi à bas bruit, notamment dans les collèges, où elle influence de plus en plus les plus jeunes. Louise-Marie Giacomuzzo, membre du Mouvement du Nid, intervient depuis trois ans dans des collèges et lycées à Paris et en Île-de-France dans le cadre de l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle. Elle constate une imprégnation croissante de stéréotypes masculinistes dès le collège : “Par exemple, la croyance selon laquelle le cerveau des filles serait plus petit que celui des garçons, fausse étude scientifique à l’appui. Ou encore l’importance accordée au ‘body count’, c’est-à-dire le nombre de partenaires sexuels que quelqu’un a dans sa vie”. Un marqueur du masculinisme dont les élèves parlent beaucoup. “La question qui se pose le plus à cet âge-là, c’est de savoir à partir de quel body count la fille n’est plus touchable, considérée comme une fille de mauvais genre, plus vulgairement, une pute” observe, atterrée, Louise-Marie Giacomuzzo. Et si elle a au-delà de cinq partenaires sexuels dans sa vie, elle passe pour une mauvaise fille, elle est sale. Et donc ce n’est plus possible d’être en couple avec elle ou de se marier."
Note du rédacteur : Allez les filles, comportez vous comme les “hommes”, ayez de nombreux partenaires sexuel(le)s, 5 voire plus, devenez de fait non éligible au mariage. Ainsi ceux qui vous jugent n’auraont plus qu’à devenir homosexuels par manque d’épouses" CQFD