Macronisme et France insoumise : où sont les violents ?

Introduction : D’abord : il peut paraître étonnant que le tout premier réflexe d’Aurore Bergé, lorsqu’elle réagit au décès d’un extrémiste de droite ayant milité notamment au sein de l’Action française — dont l’idéologue en chef, Charles Maurras, antisémite frénétique, fut condamné à la prison à vie en 1945 pour intelligence avec l’ennemi nazi – et d’une organisation catholique intégriste qui recommande à ses ouailles la lecture de livres du Commissaire général aux questions juives du régime de Vichy Xavier Vallat ou du Waffen-SS Léon Degrelle, soit d’extravaguer sur ce qu’elle appelle très sérieusement « le rôle joué dans le réenracinement de l’antisémitisme » par La France insoumise, dont le fondateur, Jean-Luc Mélenchon, comme le savent parfaitement les macronistes, a plusieurs fois rappelé ce qu’était sur ce sujet sa position : « Chaque juif dans le plus modeste village de France doit savoir que s’il est mis en cause parce qu’il est juif, il me trouvera à l’instant d’après à ses côtés. » Mais la vérité oblige à considérer que Bergé a, dans ces matières, des positions quelque peu fluctuantes et des indignations triées.

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