Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)
Introduction : Google affirme à la Commission européenne que bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP ne supprime pas le contenu pirate et se contourne facilement, tout en sachant qu’il filtre déjà son propre résolveur 8.8.8.8 pour Canal+ sur ordre de la justice française. Les blocages d’adresses IP causent des dégâts collatéraux massifs : clients Google Cloud coupés au Portugal fin 2019, 42 millions de domaines affectés par Piracy Shield en Italie, plus de 550 000 sites bloqués en Espagne dont Amnesty International et le Sénat australien. Google dénonce la fuite en avant des ayants droit qui réclament maintenant de bloquer aussi les résolveurs alternatifs et les VPN eux-mêmes, rappelant que la vraie solution est un catalogue de contenu complet à prix raisonnables plutôt que fragmenté entre dizaines de plateformes.