Dans cette ville du Texas, une illustration du « capitalisme du désastre »
Introduction : Face à la cinquième année de sécheresse à Corpus Christi, ses habitants militent contre les passe-droits accordés aux usines qui entourent la cité côtière et captent 60 % de l’eau potable… Voici le paradoxe : Corpus Christi manque d’eau mais continue d’attirer raffineries, complexes pétrochimiques et terminaux de gaz naturel liquéfié, qui comptent parmi les activités industrielles les plus gourmandes en eau au monde. Placée au niveau maximal de restrictions depuis décembre 2024, Corpus Christi s’attendait à être à sec dès cet été, avant que les pluies diluviennes de juin ne diffèrent la catastrophe annoncée depuis plusieurs mois.