Israël contre JD Vance : la campagne d’influence à 50 millions qui fracture Washington

Introduction : En juin 2026, une scène rarissime s’est jouée à la Maison-Blanche. JD Vance, vice-président des États-Unis, accuse publiquement le gouvernement de Benjamin Netanyahu de financer une campagne d’influence destinée à saboter ses propres négociations avec Téhéran. L’affaire révèle une fracture inédite au sommet de l’État américain et soulève des questions cruciales sur la souveraineté démocratique face aux pressions étrangères. Israël a déployé plus de 50 millions de dollars pour façonner l’opinion américaine, mobilisant intelligence artificielle, influenceurs et médias conservateurs… Israël a mobilisé au moins six entreprises basées aux États-Unis pour orchestrer cette campagne. Brad Parscale, ancien directeur de campagne de Donald Trump, a reçu un contrat de plus de 45 millions de dollars pour superviser l’opération. L’entreprise technologique Sparkfire a touché 6,5 millions de dollars pour déployer des messages texte générés par intelligence artificielle, prétendument envoyés par des individus fictifs nommés « Emma », « Sarah » ou « John », représentant une organisation inventée appelée « Friends for Peace ». La campagne utilise également des chatbots d’IA comme ChatGPT, Claude ou Google Gemini, en créant du contenu destiné à être indexé par ces systèmes pour influencer leurs réponses.